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Accoyer : Ayrault et Hollande «accumulent les erreurs grossières»

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Zied Ounissi
Le 16.10.2012 à 11:31

Publicsenat.fr VOD

Invité de Public Sénat et de Radio Classique ce matin, l’ancien Président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, s’en est pris vertement au duo Ayrault-Hollande : « J’observe que les deux têtes de l’exécutif n’ont jamais été dans un gouvernement (…) [que ce soit] le Président de la République qui a surtout une expérience de dirigeant d’un parti (…) ou le chef du gouvernement, (…) qui a longtemps présidé un groupe majoritaire puis d’opposition, mais n’a aucune expérience du gouvernement (…) Aujourd’hui, ils accumulent les erreurs grossières. »

La proposition de Vincent Peillon concernant la dépénalisation du cannabis est « irresponsable »

Interrogé sur les propos tenus par le ministre de l’éducation ce weekend sur la dépénalisation du cannabis, le député UMP de Haute-Savoie a déclaré « ne pas comprendre ce que fait ce gouvernement (…) le cannabis est évidemment une substance dangereuse (…) c’est une faute particulièrement grave de la part d’un ministre de l’éducation en charge de la jeunesse qui doit délivrer des messages d’éducation, de prévention. C’est à ne plus rien comprendre, je suis désemparé devant un tel comportement. »

Les déclarations de Bartolone sur la limitation du déficit à 3% relèvent de «l’amateurisme»

Bernard Accoyer a par ailleurs qualifié « d’amateurisme » les propos tenu par son successeur au perchoir de l’Assemblée Nationale (à propos de la non nécessité de respecter la limitation du déficit à 3%) : « Il est le numéro quatre dans la hiérarchie républicaine. (…) C’est évidemment irresponsable. (…) [Dans la perspective du débat européen], (…) tout ça, c’est de l’amateurisme. »

A propos du vote du budget européen, il a expliqué qu’il « votera [favorablement] s’il y a une mesure qui va dans le bon sens ». Il considère toutefois que « le gouvernement n’a qu’un seul cap (…) le matraquage fiscal des familles françaises et des entreprises. (…) dans notre pays, [on] taxe le travail, la production. (…) Il faut aller sur la consommation. (…) Tous les Français (…) doivent faire un effort, et pas uniquement (…) une partie d’entre eux. (…) On tourne le dos au progrès européen (…). Où est l’intérêt du pays ?»