RDSE

Quand Collin règle ses comptes avec Baylet…

Yvon Collin a perdu la présidence du groupe RDSE du Sénat. Il dénonce le rôle de Jean-Michel Baylet et « un coup de Jarnac », « un règlement de compte ». Selon Yvon Collin, on a voulu lui « faire rendre gorge »… Ambiance.

Yvon Collin craint la «balkanisation» du Sénat

Le sénateur PRG Yvon Collin, qui vient de perdre la présidence du groupe RDSE au profit de Jacques Mézard, craint les conséquences de l’abaissement du seuil de création d’un groupe parlementaire au Sénat.

Sénatoriales : les scénarios de dimanche, même les plus fous !

Larcher réélu sans problème, la gauche qui l’emporte, un résultat très serré avec une majorité ric-rac et instable, un 3e homme ou même un président élu au bénéfice de l’âge… Les hypothèses à l’issue des élections sénatoriales sont multiples, tant le scrutin s’annonce incertain.
Sur le même thème :

Sénatoriales : vers un résultat «ric-rac»

C’est l’heure de vérité. La gauche espère un basculement historique de la Haute assemblée lors des élections sénatoriales ce dimanche. Gérard Larcher se dit confiant pour sa réélection. Mais entre les listes dissidentes, les débauchages et une part d’intox, l’incertitude est de mise.

Motion référendaire : Quèsaco ?

Avant la nouvelle mobilisation de la rue le 12 octobre, la balle est désormais dans le camp du Sénat où le projet de réforme des retraites, déjà avalisé par les députés, entame, ce mardi, sa deuxième mi-temps parlementaire.Près de 1.200 amendements ont été déposés ainsi que trois motions de procédures, visant à contrer le texte. Surtout, les trois groupes de gauche, communistes et parti de gauche, socialistes et RDSE (à majorité radicaux de gauche), défendront l'idée d'un référendum, par le biais d'une motion référendaire.

Le sénateur Denis Detcheverry quitte l'UMP

Le sénateur de Saint-Pierre-et-Miquelon, Denis Detcheverry, a annoncé mercredi qu'il quittait l'UMP pour rejoindre les bancs du groupe Rassemblement démocratique et social européen (RDSE, à majorité radicaux de gauche), reprochant au parti majoritaire son « mépris ».