Censure de la loi sur le logement: Alain Vidalies «assume» une «erreur»

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Par Public Sénat
Le 25.10.2012 à 16:54

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Interrogé sur la censure par le Conseil constitutionnel de loi sur le logement, le ministre délégué aux relations avec le Parlement, Alain Vidalies, reconnait et « assume » une « erreur ».

Interrogé sur la nature de la faute commise par le gouvernement, Alain Vidalies a indiqué qu’il « [n’allait] pas dire que c’est une étape normale d’aboutir à une censure par le conseil constitutionnel, c’est une erreur et je l’assume ». Au nom du gouvernement, le ministre a affirmé, qu’il « prenait acte » de la décision du Conseil constitutionnel, « c’est juste un détail de procédure mais qui a des conséquences importantes ». En tant que ministre délégué aux relations avec le Parlement, il s’est s’engagé à  « veiller à ce que les assemblées et notamment le Sénat puisse travailler [sereinement] ».

Il a par ailleurs défendu le gouvernement de tout amateurisme, notamment en exhumant un article du journal Le Monde, daté de 2007, qui qualifiait lui-même, la précédente majorité « d’amateurs » : « [l’article en question] cite toute une série d’exemples de difficultés entre le Parlement et le gouvernement (…) quand y a un Parlement, quand y a deux chambres, chacun doit pouvoir s’exprimer et je crois que c’est normal qu’il y ait à un moment des positions différentes ».