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Collomb favorable à une primaire PS pour 2017

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Par Public Sénat
Le 21.10.2014 à 18:13

Mardi, invité de « Preuves Par Trois », le sénateur-maire de Lyon a marqué sa différence avec l’exécutif sur la question des allocations familiales. Gérard Collomb a également évoqué une primaire au sein du Parti socialiste pour 2017, au vu de la « situation économique et sociale. »

Gérard Collomb conteste les derniers arbitrages sur la politique familiale : « On va demander à la caisse nationale d’allocations familiales de financer beaucoup la réforme des rythmes scolaires. Ce qui va couter très très cher. Une réforme que très peu de gens demandaient dans notre pays. Et puis on va tailler dans les allocations familiales, alors que beaucoup de gens pensent qu’il faut continuer sur la même voie. (…) Je suis plutôt sur le principe d’universalité. »

Le sénateur-maire de Lyon est favorable à une primaire à gauche avant l’élection présidentielle de 2017.  Selon lui, « soit on est dans la même situation économique et sociale, et ce sera difficile pour tout le monde (...) Soit on est dans une situation différente et les choses peuvent encore se redresser. » Les prétendants à l’investiture socialiste pourraient alors être tentés de faire l’impasse sur la prochaine élection présidentielle pour se concentrer « sur 2020. »

Autre sujet qui semble avoir agacé l’édile de Lyon : l’accord conclu à fin de la semaine dernière avec le Parti Radical de Gauche (PRG). Gérard Collomb a trouvé la manœuvre « limite », mais sur le fond et la défense des territoires ruraux, il est d’accord avec le président du PRG. Il explique : « La France ne [peut] plus être organisée de manière uniforme. Il y [a] à la fois les métropoles, qu’il  [faut] faire rayonner par rapport aux métropoles européennes, qu’il y [a] le cas de l’Île de France, qu’il [faut] un peu simplifier. Et il y [a] le cas des départements ruraux où n’existent pas de métropoles, et qu’il [faut] traiter comme quelque chose de particulier. » L’élu du Rhône veut ainsi le maintien des départements dans les territoires ruraux, comme Michel Baylet. Il lui reproche simplement d’être « un peu théâtral » sur la forme avec l’ultimatum adressé au premier ministre.