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Mode zen

Quitter le mode zen

Dray prône la nationalisation pour les entreprises en difficulté

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Zied Ounissi
Le 17.10.2012 à 12:14

Invité de Public Sénat et de Radio classique ce matin, Julien Dray a considéré qu’il y avait « un complexe d’une partie de la gauche face à l’establishment financier. » Il s’est interrogé sur le rôle de l’Etat dans la période actuelle : « pourquoi l’Etat ne prend pas ses responsabilités et ne nationalise pas certaines entreprises pendant un temps déterminé ? »

Julien Dray a par ailleurs expliqué que, selon lui, la règle du maintien des déficits à 3% « [va] bouger dans quelques mois » et qu’il aurait fallu « dénouer la situation dès le départ (…) en ne signant pas le traité. (…) Dans le contexte actuel, tenir cette règle de restriction budgétaire et de maîtrise des déficits à 3% [va] produire une récession sans précédent. (…) ce qui inquiète le plus les marchés, c’est qu’on fixe des échéances et qu’on ne les respecte pas. »

« Peillon a eu raison de poser la question »

Celui qui a subit les foudres de la compagne du Président de la république pour avoir invité Dominique Strauss-Kahn à son dîner d’anniversaire, s’est démarqué de la ligne officielle du gouvernement sur la dépénalisation du cannabis : (…) la France est le pays le plus sévère en matière de consommation de cannabis. (…) le système [actuel] ne marche pas (…) le trafic n’a pas régressé [y compris] à Evry par exemple [ville dirigée par l’actuel ministre de l’intérieur, Manuel Valls] (…)»

A propos des problèmes de communication de l’exécutif, il a expliqué que « le statut du premier ministre [est] compliqué (…) il est obligé d’être un exécutant, et il y a donc une complexité dans la relation [avec le président] ». En ce qui concerne, la chute des deux protagonistes de l’exécutif dans les sondages, Julien Dray s’est contenté d’indiquer que leur « cote de popularité [était] indexée sur la situation économique. »

 « Ni rancune tenace, ni rancune éternel » 

Sur sa situation personnelle, Julien Dray a expliqué que « [son] statut [lui] convient bien aujourd’hui ». Interrogé sur ses relations avec la compagne du Président de la République, Julien  Dray, a indiqué qu’il n’avait « ni rancune tenace, ni rancune éternelle »