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« François Hollande est un président stagiaire » selon Eric Woerth

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Public Sénat
Le 18.10.2016 à 20:54

Invité de l’émission « L’épreuve de vérité », Eric Woerth, secrétaire général des Républicains, a tiré à boulets rouges sur François Hollande et son bilan et a mis en garde quant à la participation éventuelle des électeurs de gauche à la primaire de la droite et du centre.

Presque rien ne trouve grâce aux yeux d’Eric Woerth, le secrétaire général des Républicains quand il s’agit de François Hollande : « La vérité est que François Hollande, quelque soit ce qu’il dit aujourd’hui, il est tombé si bas, qu’il n’est plus audible. Pour un président de la République, c’est quand  même un problème. » Quant à l’éventualité d’une seconde candidature à l’élection présidentielle : « Il ne coche aucune case pour être candidat. C’est un échec total. Aujourd’hui les Français doutent de sa compétence à être président de la République (…) Il n’a pas respecté sa parole (…) je crois qu’il faut tourner la page ».

Eric Woerth a également sévèrement attaqué François Hollande en le rendant responsable des violences de ces derniers jours (les policiers à Viry-Châtillon, les établissements scolaires en Seine-Saint-Denis et dans le Val d’Oise, les hôpitaux à Tourcoing) : « Monsieur Hollande récolte ce qu’il a semé : c'est-à-dire du laxisme, de l’inconséquence et de l’incohérence. A force de considérer que l’autorité doit être systématiquement du côté des plus faibles, et on qualifie parfois de plus faibles tout simplement les délinquants, ça ne passe pas. »

« François Hollande est un président stagiaire » finit-il par lâcher.

Interrogé également sur la primaire de la droite et du centre, Eric Woerth, soutien de Nicolas Sarkozy, se veut confiant malgré les sondages en faveur d’Alain Juppé : « Vous verrez ça se resserrera et vous verrez qu’il y aura des surprises le jour de l’élection. » En revanche, Eric Woerth l’est moins quand il s’agit d’évoquer la participation éventuelle d’électeurs de gauche » à la primaire : « Je veux tout faire pour qu’ils ne le fassent pas ». Le secrétaire général des Républicains accepte une exception : « L’électeur de gauche qui décide d’être à droite, il a sa place dans la primaire. Je n’ai pas de problème puisqu’ il n’est plus à gauche. Donc il devient à droite (…) [mais]  il faut qu’il reste jusqu’au bout. »  Pour Eric Woerth, « Il faut de la déontologie » sinon c’est « vicier la primaire, donc vicier le résultat et vicier l’élection présidentielle elle-même ». On verra s’il sera suivi le jour des votes les 20 et 27 novembre prochains.