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François Kalfon estime que la question d’une primaire à gauche n’est pas « incongrue »

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Public Sénat
Le 11.01.2016 à 10:41

Invité de l’émission Territoires d’Infos sur Public Sénat et Sud Radio, le secrétaire national du PS, François Kalfon a jugé qu’une primaire à gauche pour la présidentielle de 2017 n’était pas une « question incongrue ».

Interrogé sur l’appel, paru ce matin dans le journal Libération, d’intellectuels et de dirigeants écologistes favorables à une primaire à gauche, François Kalfon a rejeté ce qu’il nomme « cette vision monarchique de la Vème République qui voudrait qu’il y ait une forme d’automaticité écrite dans aucun usage…. Et qui voudrait que le président ne soit pas challengé ».  Il relève aussi «  qu'un certain nombre (de signataires), Thomas Piketty mais beaucoup d'autres, étaient des soutiens de François Hollande » en 2012. Si François Kalfon ne doute pas de la « légitimité » de François Hollande, il juge que la question d’une primaire pour 2017 ne parait pas « incongrue ». « Il y a des questions qui touchent à l’identité de la gauche comme la déchéance (de la nationalité) qui mérite quand même un débat avant de choisir notre candidat ».

L’un des « frondeurs » du PS a même imaginé certains candidats potentiels à cette primaire : Emmanuel Macron « qui représente une gauche 3.0, il n’y a peut être plus de gauche à l’arrivée mais bon elle existe». Manuel Valls « qui représente une certaine gauche à la fois libérale et autoritaire, donc elle doit pouvoir concourir». François Kalfon n’oublie pas non plus Benoit Hamon qui « a des choses à dire », Arnaud Montebourg « avec son made in France » et « pourquoi pas Cécile Duflot ».