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Hollande ouvre la conférence sociale en recevant les leaders syndicaux et patronaux

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Le 09.07.2012 à 11:46
Hollande ouvre la conférence sociale en recevant les leaders syndicaux et patronaux
© Public Sénat

Le président François Hollande est arrivé lundi matin au Palais d'Iéna pour rencontrer les leaders syndicaux et patronaux avant d'ouvrir officiellement la grande conférence sociale qui lancera, dans la concertation, les grands chantiers sociaux du quinquennat.

Cette grand-messe, prévue sur deux jours au siège du Conseil économique, social et environnemental (CESE), a été saluée par les partenaires sociaux, qui se voient ainsi mis au centre des décisions.

 François Hollande est arrivé à 8H30, accueilli par le président du CESE Jean-Paul Delevoye, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et le ministre du Travail Michel Sapin.

 « C'est un moment important » pour « faire en sorte que le pacte social et républicain soit préservé », a déclaré M. Ayrault à son arrivée, en saluant « une méthode nouvelle ».

François Hollande devait rencontrer les leaders des organisations syndicales représentatives (CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC-CFE) et des patronales (Medef, CGPME, UPA) pour évoquer l'amélioration du dialogue social et son inscription dans la Constitution.

Il lancera ensuite la conférence avec un discours devant les quelque 300 personnes invitées.

Bernard Thibault, de la CGT, a indiqué aborder cette conférence « de manière offensive », souhaitant des « mesures concrètes », « des décisions immédiates » face aux « situations d'urgence ».

« Nous ne serons pas là que pour discuter d'une méthode et caler un agenda », a prévenu le responsable de la CGT sur RTL.

La présidente du Medef Laurence Parisot a une nouvelle fois insisté sur la nécessité d' « améliorer le fonctionnement du travail », soulignant que « les entreprises sont fragilisées ».

Pour la CFDT, François Chérèque a souhaité que ces deux jours permettent « de faire un beau programme pour changer les choses ». Il a aussi demandé « des mesures d'urgence pour aider les plus en difficultés ».

Jean-Claude Mailly, numéro un de FO, s'est dit prêt à discuter d'un projet de loi sur les reprises d'entreprises, suggérant de « durcir les conditions des plans sociaux quand les entreprises peuvent payer ».

De nombreux ministres étaient présents au CESE, notamment Marisol Touraine (Affaires sociales), Pierre Moscovici (Economie), Arnaud Montebourg (Redressement productif), Benoît Hamon (Economie solidaire), Najat Vallaud-Belkacem (Droits des femmes).

Le chef de l'Etat s'est dit dimanche confiant dans le succès de la rencontre pour trouver « le bon équilibre entre efficacité, compétitivité et la solidarité et la justice sociale ».

Le rendez-vous se décline en sept tables rondes, lundi après-midi et mardi matin, portant sur l'emploi, le service public, les retraites, le redressement économique, l'égalité hommes/femmes, les salaires, la formation.