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Législatives : « Ce serait une grave crise politique si la droite arrivait au pouvoir » selon Vallaud-Belkacem

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Le 21.05.2012 à 11:11

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© Public Sénat

Najat Vallaud-Belkacem, la porte-parole du gouvernementétait invitée ce lundi  de « En route vers la présidentielle » sur Public Sénat et Radio Classique. La porte-parole du gouvernement est revenue sur le début de mandat de François Hollande dans la perspective des élections législatives.

Interrogée sur les premiers pas du chef de l’Etat, Najat Vallaud-Belkacem estime que « François Hollande a veillé dans le moindre de ses engagements de campagne à être au plus près des réalités. (…) Dès qu’il a pris ses fonctions, le premier ministre Jean-Marc Ayrault a demandé au président de la cour des comptes de lui remettre un audit sur l’état des comptes de notre pays pour qu’on ait les idées très claires sur ce qui est possible de faire ou de ne pas faire. (…) Les engagements seront tenus avec ces réalités.»

La porte-parole du gouvernement est également revenue sur les critiques de la droite. Selon elle« L’opposition est dans son rôle de toujours chercher ce qui ne va pas. En réalité, on ne peut que constater que la rencontre avec Barack Obama s’est très bien passée. (...)  Il n’y a pas de doutes sur le fait que ce week-end se soit bien passé, que les relations semblent plutôt bonnes entre François Hollande et l’ensemble des partenaires qu’il a eu à rencontrer.»

En ce qui concerne les élections législatives, Najat Vallaud-Belkacem considère qu’il faut «Laisser la majorité choisie par le peuple français commencer à faire ses premiers pas et ses preuves avant de critiquer. (…)

Elle estime en outre que « ce serait une crise politique éminemment grave si la droite arrivait au pouvoir lors de ces élections législatives. (…) Il ne faut pas se retrouver dans ce genre de situation de cohabitation. (…) Nous avons besoin aujourd’hui de prendre un certain nombre de décisions (…) pour lesquelles il nous faut avancer tous dans la même direction et donc il faut que François Hollande soit entouré d’une majorité forte à l’Assemblée. »

Sur la situation de la Grèce et sa possible sortie de l’euro, la porte-parole du gouvernement affirme : « La volonté clairement manifestée, c’est de tout faire pour qu’elle n’en sorte pas, et nous l’y aiderons.»