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« L’honnêteté et la probité de Nicolas Sarkozy ne sont pas mises en cause » pour Brice Hortefeux

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Public Sénat
Le 16.02.2016 à 21:01

Invité de l’émission Preuves par 3 quelques heures avant la mise en examen de Nicolas Sarkozy, le député européen LR Brice Hortefeux relatait : « Il était, ces jours derniers, totalement serein ».

Interrogé quelques minutes avant la mise en examen de Nicolas Sarkozy ce soir pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012, ce fidèle de l’ancien président de la République commentait : « Que la justice fasse son travail ». « Tout ceci est très compliqué, ce qui est sûr c’est que l’honnêteté et la probité de Nicolas Sarkozy ne sont à aucun moment mises en cause et cela ne me surprend pas »  garantissait-il.

Alors que les principaux ténors des Républicains comme Alain Juppé ou François Fillon s’opposent à l’inscription de la déchéance la nationalité dans la Constitution, le président du groupe socialiste au Sénat, Didier Guillaume a estimé  « que les victimes des attentats ne devaient pas être les otages de la primaire des Républicains. « Ce sont des propos injurieux » lui a répondu Brice Hortefeux. « Sur un sujet aussi grave, qui touche à l’intérêt général, qui concerne la protection de nos concitoyens, qui relève de la sécurité collective, le réduire à une compétition électorale, c’est indigne » a-t-il poursuivi.

Le député européen a également qualifié « de politique de gribouille » l’action menée par la France en matière d’immigration. « Si aujourd’hui il y a un Français qui comprend la politique menée par notre gouvernement en matière d’immigration, il est très fort » a-t-il ajouté. L’eurodéputé revenait sur une déclaration de Manuel Valls qui a estimé ne pas être favorable à un système permanent de répartition des réfugiés entre les Etats membres. L’ancien ministre de l’Intérieur a fixé lui ses priorités en la matière : « Lutter contre les filières, lutter contre l’immigration illégale. On ne vient pas en Europe sans y être autorisé a fortiori quand on n’est pas demandeur d’asile » a-t-il martelé. L’eurodéputé souhaite aussi faire « diminuer l’immigration légale » assurant que la France « n’était pas l’Allemagne », « les besoins de l’Allemagne ne sont pas les même » a-t-il considéré.