Nathalie Arthaud ne croit pas au «numéro» de Hollande et Sarkozy contre la finance

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Le 07.02.2012 à 16:08

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Nathalie Arthaud, candidate de Lutte ouvrière à la présidentielle, a qualifié de "numéro" les déclarations contre le monde de la finance de François Hollande et Nicolas Sarkozy, qui avait d'ailleurs exprimé "plus de radicalité", affirmant qu'elles la laissaient incrédule.

Interrogée par Radio Classique et Public Sénat sur les propos du candidat PS contre la finance, la responsable trotskiste a lancé: "je le crois aussi peu que je n'ai cru en Sarkozy quand il a fait à peu près le même numéro", avec "plus de radicalité du côté de Sarkozy puisqu'il nous a expliqué qu'il allait refonder le capitalisme, mettre les marchés au pas".

"Tout cela avait accouché de petites mesures d'encadrement des bonus et contre les stock options", a dit Mme Arthaud.

Avec trois ans de décalage, Hollande nous propose à peu près les mêmes recettes qui ne peuvent pas arrêter la spéculation", selon elle.

"Les travailleurs n'ont à espérer en aucune alternance, ils doivent être conscients que leur sort est entre leurs mains à eux", a poursuivi la candidate d'extrême gauche.

Si elle accédait à l'Elysée, sa première mesure serait d'"interdire les licenciements, arrêter cette hémorragie", car a-t-elle affirmé, "il y a l'argent pour cela, ce n'est pas parce que les caisses de l'Etat sont vides que celles du patronat le sont".

Regardez aussi le meeting de Nathalie Arthaud du week-end dernier, diffusé par Public Sénat :

 

 
Bruno Lemaire
Nathalie Arthaud a tout à fait raison de ne croire ni F. Hollande, ni N. Sarkozy. Le seul choix de ceux qui veulent vraiment changer de système se réduit à un choix entre Nathalie Arthaud et... Marine Le Pen: Cf. http://www.nationspresse.info/?p=159752
vivelacrise
Comme le dit Mme Arthaud, la crise du système financier et politique actuel est une occasion (organisée ?) pour remettre en cause notamment certains acquis sociaux sans pour autant entamer, sinon à la marge, les privilèges de tous ceux qui profitent le plus du système. C'est le cas en particuliers des oligarques et de leurs chiens de garde du monde médiatique. Même si, peu à peu, certains reconnaissent leurs erreurs (tout en se trouvant des excuses), ils soutiennent cependant ce système, voire le renforce en souhaitant par exemple, l'abandon de la souveraineté nationale et l’émergence d'une gouvernance mondialisée occidentale. Dans ce monde « sous contrôle» à la Orwell où la démocratie sera bientôt confisquée par une minorité (l'exemple des parrainages présidentiels est significatif) des conflits et des guerres paraissent inévitables.
Davy Thriol
Reviens ARLETTE !!! Toi au moins tu nous as fais marrer pendant des années !! J'ai voté pour toi chaque fois que j'avais envie d'emm... les autres , mais elle elle aurait plutot tendance à nous faire pleurer ( de rire)

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