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Pécresse : «Le mot qui décrit le mieux Hollande et Ayrault est dissimulation»

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Par Public Sénat
Le 03.07.2012 à 11:09

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Valérie Pécresse était ce matin l’invitée de Public Sénat et Radio Classique. Alors que le premier ministre Jean-Marc Ayrault tient son discours de politique général cet après-midi, l’ex-ministre du Budget affirme que « François Hollande a fait une fatale erreur. (…) Etait-ce vraiment le moment de faire 20 milliards de cadeaux électoraux alors que les finances de la France ne nous le permettaient pas ? (…) François Hollande a fait des cadeaux électoraux pour gagner les élections, il a promis des choses qu’il ne pouvait pas tenir, il a mis à la France un boulet. (…) Nous demandons à François Hollande de sortir de la dissimulation. (…) [Il] devrait revenir sur les promesses qu’il a faites. (…) Aujourd’hui, on ne peut pas dire aux Français [qu’ils vont] pouvoir réussir à ramener la croissance et l’emploi en travaillant moins et en dépensant plus. (…) La vérité, c’est que tout les Français vont payer ». Et d’ajouter : « Le mot qui décrit le mieux François Hollande et Jean-Marc Ayrault, c’est le mot dissimulation. (…) Aujourd’hui, nous avons besoin de sortir de cette opacité ».                                          

Interrogée sur le rapport de la Cour des Comptes et la gestion du précédent gouvernement, elle soutient qu’ « il n’y a aucune ardoise cachée, il n’y a aucune surprise dans le budget. (…) Il s’agissait d’une opération de communication très savamment orchestrée par M. Moscovici et M. Cahuzac, et aujourd’hui, cet audit est un boomerang qui revient sur François Hollande, avec un sérieux avertissement pour 2013 ».

Côté UMP, celle qui soutient l’ex-premier ministre dans la bataille pour la présidence du parti affirme que « François Fillon incarne pour moi le gaullisme social réformateur. Ce sont les idées dans lesquelles je me retrouve. (…) Je ne crois pas que ce soit l’anti-Buisson, je crois que c’est le point d’équilibre de l’UMP. (…) Je pense aujourd’hui que c’est cette ligne là qui est la plus centrale. (…) L’UMP a besoin de rassemblement pour reconquérir les territoires ».