Back to Top
×En naviguant sur notre site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites.En savoir plus
Mode zen

Quitter le mode zen

Pécresse: «La motion de censure à elle seule» ne suffira pas à «restaurer la crédibilité de l’UMP»

+A -A
Etienne Baldit
Le 18.03.2013 à 11:20

Valérie Pécresse était l’invitée politique de Public Sénat et Radio Classique, lundi. « Je ne pense pas que la motion de censure [déposée par Jean-François Copé et qui doit être débattue à l’Assemblée Nationale mercredi 20 mars, ndlr] à elle-seule pourra restaurer la crédibilité de l’UMP », a déclaré la députée UMP des Yvelines. Elle estime au contraire que « le débat d’idées doit avoir toute sa place dans l’UMP », chacun ayant « sa pierre à apporter ».

Valérie Pécresse est également revenue sur la qualification, au deuxième tour de la législative dans la 2ème circonscription de l’Oise, du Front National aux dépens de la candidate socialiste. Selon Valérie Pécresse, François Hollande « n’a plus le choix » face à la « colère des Français » qui « s’exprime dans les urnes ». « Ça montre au gouvernement qu’il faut impérativement qu’il change de cap économique et que la montée du chômage est vécue par les Français comme une tragédie, a-t-elle déclaré. Aujourd’hui [François Hollande] n’a plus le choix, il faut que la réforme soit choisie ou bien qu’elle soit subie ».

La secrétaire générale déléguée de l’UMP s’est ensuite exprimée sur la taxation des dépôts bancaires décidée samedi à Bruxelles, en contrepartie d’un plan d’aide international de 10 milliards d’euros pour sauver Chypre, au bord de la faillite. « Rétrospectivement, ça montre aux Français que quand on a sauvé les banques pendant la crise de 2008-2009, les choses auraient pu être beaucoup plus graves, a-t-elle estimé. L’exemple de Chypre nous montre ce que c’est qu’une réforme subie imposée par l’extérieur ».

« Nous devons aller jusqu’au bout de la logique des accords de compétitivité. Les partenaires sociaux ont montré la voie : il faut aller plus loin, plus fort, a-t-elle par ailleurs déclaré. Il faut faire confiance aux accords d’entreprise, il faut que le temps de travail puisse être librement négocié dans les entreprises. (…) Donnons de la souplesse à nos entreprises ».