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« Les pigeons, c’est bien, mais derrière il faut construire », selon la CGPME

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Par Public Sénat
Le 18.10.2012 à 12:21

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Jean-François Roubaud, président de la CGPME, était l'invité de Sonia Mabrouk sur le plateau du 22h de Public Sénat. Interrogé sur le mouvement des entrepreneurs « pigeons », il affirme : « J’ai trouvé que c’était un phénomène extraordinaire. (…) C’est bien, mais derrière il faut construire. Moi mon rôle c’est de crier, mais c’est de construire, et donc de dialoguer, y compris avec le gouvernement dans l’intérêt des entreprises », a-t-il expliqué. « Je vous assure que si dans quelques heures, ce projet de loi de finance, et les amendements que j’ai demandés, sont votés, on aura gagné. Et j’aurai suffisamment travaillé avec le gouvernement pour obtenir satisfaction, pour que mes entreprises ne soient pas lésées », ajoute-t-il.

Interrogé sur la création de la Banque publique d’investissement qui donne de la place aux régions, il met en doute cette volonté : « Je ne pas sûr que les régions souhaitent prendre le contrôle ou auront le contrôle de la BPI. Il y aura, je crois, un conseil d’orientation dans lequel il y aura 4 personnalités qui représenteront les régions, et ça c’est plutôt positif parce que la proximité de l’entreprise avec sa région fait que la région connaît l’entreprise, si vous voulez. Au même titre que dans cette BPI il y a OSEO, qui a une connaissance vraiment très importante du réseau de ces entreprises. Depuis des années, elle a créé des liens, les décisions sont prises, pour OSEO en tout cas, pour les prêts et les garanties, directement sur le terrain en 24h, au plus en 48h. Donc il y a une rapidité qu’il faut absolument conserver. Et je souhaite que ces guichets OSEO restent en place pour que les entreprises qui ont pris l’habitude d’aller dans ce circuit là, le conservent », affirme Jean-François Roubaud.