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Woerth: revoir la question du Smic car "tout est préférable" au "non-travail"

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Le 08.09.2015 à 11:02
Woerth: revoir la question du Smic car
Eric Woerth le 9 avril 2015 à Gouvieux, au nord-ouest de Paris
© Kenzo Tribouillard

Eric Woerth, délégué général au projet des Républicains (LR), souhaite voir abordée la question du Smic car "tout est préférable à l'exclusion...

Eric Woerth, délégué général au projet des Républicains (LR), souhaite voir abordée la question du Smic car "tout est préférable à l'exclusion sociale que représente le non-travail".

"La question du Smic est extrêmement sensible", mais "on voit bien qu'à un moment donné il y a 1, 1,5 million de personnes qui sont exclues complètement du monde du travail parce que leur formation ne permet pas d'atteindre la productivité nécessaire pour être payé au niveau du Smic", a déclaré M. Woerth mardi sur Sud Radio, à la veille de la remise au Premier ministre du rapport Combrexelle qui servira de base à la prochaine réforme du code du travail.

Pour le délégué général au projet des Républicains, "tout est préférable à l'exclusion sociale que représente le non-travail".

"Évidemment il doit y avoir des normes, des garanties". Mais "le marché du travail doit être suffisamment fluide pour qu'il y ait une rencontre entre l'offre et la demande". "D'autres pays l'ont absolument résolu et en général plutôt bien", a développé le député de l'Oise.

M. Woerth regrette la probable absence de pistes sur "la durée du temps de travail, la rémunération du travail, le contrat de travail" dans le rapport Combrexelle. "Si on empêche d'en parler, si on censure l'idée de parler de la durée du travail, cela veut dire qu'il n'y a pas de réforme véritablement".

"Il faut évidemment que sur une réforme de cette nature, on aborde tous les sujets, qu'on dise ce qui relève de l'Etat, de la Nation, de la loi et ce qui relève de la négociation. Moi je pense qu'un maximum de choses doit relever de la négociation parce que je fais confiance aux partenaires sociaux, aux chefs d'entreprises dans le cadre de leurs entreprises ou dans le cadre des branches si les entreprises sont trop petites. Sinon, on aura un quart de réforme", a-t-il dit.