Le déficit public de la France a finalement été moins élevée que prévu en 2025 : 5,1 % du PIB au lieu de 5,4 %
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Le déficit public de la France a finalement été moins élevé que prévu en 2025 : 5,1 % du PIB au lieu de 5,4 %

Selon les données publiées par l’Insee ce 27 mars, le recul du déficit public a été plus important que prévu l’an dernier. Alors qu’il était attendu à 5,4 %, il s’est finalement réduit à 5,1 %.
Rédaction Public Sénat

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Bonne nouvelle pour les comptes publics. 2025 n’a finalement rien en commun avec 2024 et 2023, deux années marquées par un dérapage important de la trajectoire. Selon des chiffres publiés par l’Insee ce 27 mars, le déficit public de la France a été moins élevé qu’attendu en 2025. Il s’est réduit à 5,1 % du produit intérieur brut, contre une prévision de 5,4 %.

Le déficit a ainsi reculé de 0,7 point par rapport à 2024, grâce à des recettes qui « accélèrent du fait de la hausse des impôts », a expliqué l’Institut national de la statistique. Malgré cette amélioration, le ratio de la dette publique a augmenté en 2025, pour atteindre 115,6 % du PIB fin 2025.

Hausse des recettes

« Les recettes accélèrent en 2025 : elles sont en hausse de 3,9 %, après + 3,2 % en 2024 », relève l’Insee. En particulier, « les impôts courants sur le revenu et le patrimoine accélèrent fortement », de 6,6 % en 2025.

« Les dépenses ralentissent : elles augmentent en euros courants de 2,5 %, après 4,0 % en 2024 », a poursuivi l’institut statistique. Pour autant, « leur croissance reste légèrement supérieure à celle du PIB en valeur en 2025 (+ 2,0 %) », si bien qu’en volume, elles ont augmenté de 0,9 %.

Sébastien Lecornu a affirmé sur X qu’il envisageait « avec prudence » de passer « sous les 5 % » de déficit public en 2026, cible qui a été fixée dans la loi de finances adoptée en février. « La situation géopolitique jouera, mais notre volonté collective aussi », a-t-il ajouté alors que la guerre au Moyen-Orient suscite beaucoup d’incertitudes sur le plan énergétique et économique.

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