Frappes israéliennes en Iran : la France appelle toutes les parties « à la retenue et à éviter toute escalade »
Credit : Lev Radin/PACIFIC PRESS/SIPA

Frappes israéliennes en Iran : la France appelle toutes les parties « à la retenue et à éviter toute escalade »

Dans un communiqué, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot souligne que la France « suit avec la plus grande attention l’évolution de la situation au Moyen-Orient ». Il appelle à la mobilisation de « toutes les voies diplomatiques » pour « désamorcer les tensions ».
Rédaction Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Les réactions s’enchaînent dans les différentes chancelleries du monde, après les frappes militaires menées cette nuit par l’armée israélienne contre des sites militaires et nucléaires iraniens. Dans un communiqué publié sur le réseau X, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot indique que « la France suit avec la plus grande attention l’évolution de la situation au Moyen-Orient, en étroite coordination avec ses partenaires ». « Nous appelons toutes les parties à la retenue et à éviter toute escalade susceptible de compromettre la stabilité régionale », a ajouté le chef de la diplomatie.

Le ministre précise que la « priorité » française est « la sécurité de nos ressortissants et de nos intérêts » et que le pays adaptera sa « posture en conséquence ».

Rappelant que Paris a exprimé ses « vives préoccupations » à plusieurs reprises concernant le programme nucléaire iranien, la diplomatie française réaffirme dans son communiqué le « droit d’Israël à se défendre contre toute attaque ». « Il est essentiel que toutes les voies diplomatiques soient mobilisées pour désamorcer les tensions. La France est pleinement engagée pour y contribuer », appelle également le Quai d’Orsay.

Partager cet article

Dans la même thématique

Frappes israéliennes en Iran : la France appelle toutes les parties « à la retenue et à éviter toute escalade »
4min

International

Accord UE-Inde : il risque « d’augmenter nos importations de médicaments génériques », et d’aggraver notre dépendance, alerte cette députée européenne

L’Union européenne et l’Inde ont signé fin janvier un accord de libre-échange. Un traité commercial qui suscite beaucoup moins d’opposition que celui du Mercosur, même s’il comporte des failles. Si la promesse d’un marché de deux milliards d’individus promet des débouchés nouveaux à l’heure de la hausse des tarifs douaniers avec les Etats-Unis, peut-on se lier avec un pays dans lequel les normes sociales sont faibles, et surtout allié objectif de la Russie de Valdimir Poutine ? On en débat cette semaine dans l’émission Ici l’Europe, sur France 24, LCP et Public Sénat.

Le

FOCUS | U.S., Iranian delegations start talks in Muscat
9min

International

Négociations Iran/Etats-Unis : « Il n’y a aucune confiance, une hostilité évidente, mais des deux côtés, on a besoin d’un accord »

Au moment où s’engagent des pourparlers entre Téhéran et Washington sur le nucléaire iranien, Bernard Hourcade, chercheur émérite au CNRS, estime que les deux parties ont intérêt à un accord, car « l’Iran a besoin de lever les sanctions et les Etats-Unis ont besoin de dire que les Iraniens ont accepté sur le nucléaire ».

Le