A la fin de son entretien dans les JT de France 2 et TF1, du chef de l’Etat a été interrogé sur la guerre Israël et le Hamas à Gaza qui a fait plus de 30 000 morts depuis le début de l’offensive israélienne en octobre. « Je n’ai jamais dit qu’Israël avait un droit absolu à se défendre », a répondu Emmanuel Macron à la question du journaliste Gilles Bouleau.
Il en a profité pour rappeler la position « constante » de la France depuis le début du conflit. « Une condamnation implacable de l’attentat terroriste massif lancé par le Hamas contre Israël et sa population […] Ensuite, on a dit : la sécurité d’Israël n’est pas que votre affaire. Ce qui veut dire. Vous ne pouvez pas mener votre défense dans toutes vos conditions. Mais nous sommes prêts à coopérer. Deuxièmement (on a dit à Israël) Vous êtes une démocratie. Vous devez respecter le droit humanitaire, le droit de la guerre, le droit international. C’est pourquoi, dès le mois d’octobre, la France a appelé à une trêve. Le troisième volet est une réponse politique parce que la sécurité de toute la région, d’Israël, du peuple palestinien et tous les Etats de la région, c’est qu’il y ait une réponse politique au droit légitime des Palestiniens à avoir un Etat », a-t-il déclaré.
Enfin, Emmanuel Macron a confirmé que trois otages français étaient toujours entre les mains du Hamas. « Les discussions sont en cours. J’espère que nous obtiendrons leur libération. C’est pour nous essentiel ».
La guerre économique monte d’un cran. Ce lundi, lors d’une conférence de presse à Washington, le ministre des Finances américain Scott Bessent a présenté un nouveau train de sanctions contre l’Iran. Celles-ci, dites « secondaires », visent désormais les partenaires économiques du régime islamique, et portent sur l’or, la technologie, les actifs numériques, l’aviation et le transport maritime. Pour Public Sénat, Azadeh Kian, professeure émérite de sociologie à l’université Paris Cité et autrice de « Rethinking Gender, Ethnicity and Religion in Iran » (Bloomsbury, 2025), analyse les conséquences potentielles de ces sanctions sur la société iranienne.
Alors qu'Israël a modifié unilatéralement le plan de paix pour Gaza et que l’accord sur le détroit Ormuz n'a pas impliqué les États-Unis, la question de l’influence réelle de Donald Trump sur la situation au Moyen-Orient revient avec insistance. Décryptage de ce recul de l’influence américaine avec Romuald Sciora, chercheur associé et directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS.
Alors que le premier tour de l’élection présidentielle au Brésil se tiendra le 4 octobre, un duel entre le président sortant, Lula, et Flavio Bolsonaro, fils de l’ancien président Jair Bolsonaro, se dessine. Entre le camp progressiste et une extrême-droite décomplexée, le duel s’annonce disputé et le résultat pourrait être contesté. Décryptage des enjeux de la campagne et du scrutin avec Thomas Zicman de Barros, chercheur associé au CEVIPOF et spécialiste du Brésil.
Malgré une situation qui reste instable, les Etats-Unis espèrent annoncer ce mercredi la conclusion d’un accord temporaire sur le passage du détroit d’Ormuz. Un accord temporaire pourrait être établi entre Oman et l’Iran sans encore trancher la mise en place d’un droit de péage.