Le 20 mars dernier, le Sénat français a rejeté l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne : le fameux CETA. La droite sénatoriale s’est alliée pour l’occasion aux communistes et aux écologistes pour marquer un coup politique contre la majorité présidentielle. Mais ce théâtre politique est loin d’être fini! Le texte doit maintenant être transmis par le gouvernement à l’Assemblée nationale. Dans cet épisode, je voudrais qu’on se projette.
Et si l’Assemblée venait à rejeter le CETA à son tour ? Qu’est-ce qui se passerait ? Est-ce que tout s’arrêterait ? Et puis autre question, pourquoi est-ce que le CETA est déjà mis en oeuvre, alors que tous les pays ne l’ont pas encore ratifié ? C’est ce qu’on va voir dans cet épisode.
Invité : Alan Hervé, professeur de droit européen à Sciences Po Rennes
Emmanuel Macron a annoncé des moyens défensifs à destination des autorités saoudiennes pour le terminal pétrolier de Yanbu, au bord de la Mer Rouge. Cette ville a joué un rôle crucial depuis la guerre en Iran, depuis la fermeture du détroit d’Ormuz. Mais les exportations saoudiennes sont désormais sous la menace d’un double front.
Alors que les leaders internationaux se succèdent à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, la France tente de faire avancer les efforts diplomatiques pour assurer la sécurité et la réouverture du détroit d’Ormuz. Une proposition qui reste conditionnée à la reprise des négociations entre les belligérants.
Après sa victoire en Saxe-Anhalt, l’Alternative für Deutschland (AfD) confirme sa progression dans l’est du pays. Arrivée en tête en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, elle signe une nouvelle percée. À Berlin, c’est la gauche radicale Die Linke qui crée la surprise. Pour la CDU du chancelier Friedrich Merz, qui échoue pour la première fois depuis 1945 à entrer dans un Parlement régional, le revers est « historique ».
La proposition de faire du Canada un membre associé de l’Union européenne a marqué le discours sur l’Etat de l’Union de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, mercredi à Strasbourg. Un message fort envoyé à Donald Trump mais un statut juridique à inventer et à faire accepter par les 27. C’est le débat de la semaine dans Ici l’Europe, sur France 24, LCP et Public Sénat.
Que se passe-t-il une fois que les eurodéputés sont élus ? Qui va où ? Qui a le plus d’influence ? Et bien ce ne sont pas ceux du parti qui arrive en tête en France, et oui, avec 27 pays membres, il faut voir les choses à l’échelle européenne !Les partis que nous connaissons tous… LR, PS, RN, Renaissance… et les autres… appartiennent chacun à des « euro-partis ». Et après cet épisode, ils n’auront plus de secret pour vous. Invité : Francisco Roa Bastos, Maître de conférences en science politique à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne Vous souhaitez soutenir Trait d’Union ou en savoir plus ? Rendez-vous sur www.traitdunionpodcast.com