17 novembre : « Il y a une exploitation politique de ce mouvement » affirme Brune Poirson
Invitée de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Brune Poirson, secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire, accuse les oppositions politiques de « récupération » du mouvement des gilets jaunes.

17 novembre : « Il y a une exploitation politique de ce mouvement » affirme Brune Poirson

Invitée de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Brune Poirson, secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire, accuse les oppositions politiques de « récupération » du mouvement des gilets jaunes.
Public Sénat

Par Yann Quercia

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La colère des automobilistes contre la hausse des prix du carburant monte. Une manifestation, avec plus de 1500 points de blocage des routes, est prévue le 17 novembre partout en France. Certes, le mouvement est né sous l’impulsion de simples citoyens mais l’opposition tente de surfer sur cette mobilisation. Hier, le député de la France Insoumise, François Ruffin, évoquait un climat « de prise de la Bastille » : « Je crois que c’est ce dont rêve Francois Ruffin »  réagit Brune Poirson

La secrétaire d’Etat accuse les oppositions de « récupération politique » : « Je crois, j’en suis même certaine, qu’il y a une exploitation politique de ce mouvement. On le voit, le RN se gargarise. C’est intéressant de voir que le Rassemblement National est à côté du Parti socialiste, que la France Insoumise est au côté des Républicains. On doit quand même s’interroger un petit peu. »

Brune Poirson conclut en accusant les autres partis d’incohérence sur le sujet de la  transition écologique : « Certains partis ont quand même fait de la transition écologique une priorité. On ne peut pas être écolo le lundi, démago le mardi et populo le mercredi : il y a un minimum de cohérence qui est important. C’est ce cynisme là, ces mensonges là, qui mènent aussi aux extrêmes. On oublie trop souvent que le Front national était aux portes du pouvoir. »

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