Absent du conseil national des LR, Estrosi souhaite se détacher « des vaines polémiques politiciennes »
Invité de Territoires d’Infos mercredi, le maire de Nice, qui soutient lui aussi l’existence de « deux droites » réconciliables, prend ses distances avec LR mais ne quitte pas le parti. Il dit avoir préféré rester à Nice, où il n’a pas été sifflé, plutôt que d’assister au conseil national des Républicains.

Absent du conseil national des LR, Estrosi souhaite se détacher « des vaines polémiques politiciennes »

Invité de Territoires d’Infos mercredi, le maire de Nice, qui soutient lui aussi l’existence de « deux droites » réconciliables, prend ses distances avec LR mais ne quitte pas le parti. Il dit avoir préféré rester à Nice, où il n’a pas été sifflé, plutôt que d’assister au conseil national des Républicains.
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Absent du conseil national des Républicains, Christian Estrosi a préféré rester à Nice, là où il n'a « pas était sifflé », ironise-t-il. Le maire de Nice fait évidemment référence aux sifflets et aux huées qui ont couvert le discours de Valérie Pécresse, samedi (lire notre article). Invité de Territoires d’Infos mercredi, Christian Estrosi explique qu’il préfère rester auprès de ses administrés plutôt « que de participer à ses vaines polémiques politiciennes dont » il souhaite « désormais (se) détacher ». Un éloignement qui ne vaut pas divorce.

« Je suis membre des Républicains, je paye ma cotisation (contrairement à Alain Juppé NDLR), je suis adhérent », insiste-t-il toutefois. Et de préciser sa position dans les mêmes termes que Valérie Pécresse qui soutient l’existence de deux droites réconciliables. « Il y a deux catégories de Républicains, il y a ceux qui se disent dans l’opposition au gouvernement et il y a ceux qui comme moi se disent partenaires constructifs pour faire avancer les réformes, approuver celles qui le méritent et il y en a de nombreuses », développe le maire de Nice. Avant d’affirmer que le « président n’est pas trop éloigné des valeurs de la droite et du centre droit » et que les réformes sont « faites alors que la droite ne les a jamais faites auparavant. »

Partager cet article

Dans la même thématique

kanner ok 3
12min

Politique

« Ces accords ne nous grandissent pas » : Patrick Kanner « dubitatif » face aux alliances PS/LFI pour les municipales

Les fusions de listes entre PS et LFI pour les municipales passent mal chez certains socialistes, à l’image de Patrick Kanner, président du groupe PS du Sénat, « dubitatif sur l’intérêt de ces accords ». Il pointe le non-respect des conditions fixées avant d’éventuelles alliances avec les insoumis. « Je ne comprends pas Olivier Faure, qui devrait être là pour mettre en œuvre la résolution du bureau national », affirme l’ancien ministre.

Le

Municipales: Christian Estrosi et Eric Ciotti attaque et contre-attaque pour la Mairie de Nice
7min

Politique

Municipales dans les Alpes-Maritimes : pourquoi la chute des bastions LR pourrait favoriser un groupe d’extrême droite au Sénat

En cas de victoire d’Éric Ciotti dimanche prochain à Nice, LR risque de perdre une partie des grands électeurs qui voteront aux sénatoriales de septembre dans les Alpes-Maritimes. Ce séisme local offre une opportunité inédite à l'extrême droite : obtenir assez d'élus en septembre prochain pour constituer un groupe parlementaire au Palais du Luxembourg, une première sous la Vème République.

Le