Absent du conseil national des LR, Estrosi souhaite se détacher « des vaines polémiques politiciennes »
Invité de Territoires d’Infos mercredi, le maire de Nice, qui soutient lui aussi l’existence de « deux droites » réconciliables, prend ses distances avec LR mais ne quitte pas le parti. Il dit avoir préféré rester à Nice, où il n’a pas été sifflé, plutôt que d’assister au conseil national des Républicains.

Absent du conseil national des LR, Estrosi souhaite se détacher « des vaines polémiques politiciennes »

Invité de Territoires d’Infos mercredi, le maire de Nice, qui soutient lui aussi l’existence de « deux droites » réconciliables, prend ses distances avec LR mais ne quitte pas le parti. Il dit avoir préféré rester à Nice, où il n’a pas été sifflé, plutôt que d’assister au conseil national des Républicains.
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Absent du conseil national des Républicains, Christian Estrosi a préféré rester à Nice, là où il n'a « pas était sifflé », ironise-t-il. Le maire de Nice fait évidemment référence aux sifflets et aux huées qui ont couvert le discours de Valérie Pécresse, samedi (lire notre article). Invité de Territoires d’Infos mercredi, Christian Estrosi explique qu’il préfère rester auprès de ses administrés plutôt « que de participer à ses vaines polémiques politiciennes dont » il souhaite « désormais (se) détacher ». Un éloignement qui ne vaut pas divorce.

« Je suis membre des Républicains, je paye ma cotisation (contrairement à Alain Juppé NDLR), je suis adhérent », insiste-t-il toutefois. Et de préciser sa position dans les mêmes termes que Valérie Pécresse qui soutient l’existence de deux droites réconciliables. « Il y a deux catégories de Républicains, il y a ceux qui se disent dans l’opposition au gouvernement et il y a ceux qui comme moi se disent partenaires constructifs pour faire avancer les réformes, approuver celles qui le méritent et il y en a de nombreuses », développe le maire de Nice. Avant d’affirmer que le « président n’est pas trop éloigné des valeurs de la droite et du centre droit » et que les réformes sont « faites alors que la droite ne les a jamais faites auparavant. »

Partager cet article

Dans la même thématique

5min

Politique

Soumission chimique : « Il y a une volonté collective d’avancer sur le sujet, il faut maintenant trouver le bon véhicule législatif »

Hier, l’ex-sénateur Joël Guerriau a été condamné à quatre ans de prison ferme, pour avoir drogué la députée Sandrine Josso, en vue de la violer. La sénatrice Véronique Guillotin, à l’origine d’un rapport sur la soumission chimique avec Sandrine Josso, exhorte le gouvernement à mettre en place des « mesures concrètes pour protéger les femmes ».

Le

Voiture auto ecole
7min

Politique

Fin du financement du permis de conduire par le CPF : retour sur un amendement voté en catimini au Sénat

Dans le 49.3 sur le budget, le gouvernement a conservé des amendements issus de sénateurs PS, RDSE et des Indépendants, votés par le Sénat, qui réservent le financement du permis de conduire via le compte personnel de formation aux seuls demandeurs d’emploi. Votée en catimini et de nuit, la mesure a été soufflée par les représentants du secteur du monde de la formation, qui s’alarmaient que les bilans de compétences ne soient plus initialement financés par le CPF.

Le

Absent du conseil national des LR, Estrosi souhaite se détacher « des vaines polémiques politiciennes »
2min

Politique

Immigration : « Nous sommes le pays, en Europe, qui reconduit le plus de manière forcée vers les pays tiers », assure Laurent Nunez

Selon les chiffres de la Direction générale des étrangers en France (DGEF), diffusés mardi, le nombre de primodélivrances de titres de séjour a augmenté de 11 % en 2025. Interrogé sur ce sujet par le sénateur RN, Aymeric Durox, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez a mis en valeur la politique très offensive de reconduite forcée du gouvernement.

Le

Absent du conseil national des LR, Estrosi souhaite se détacher « des vaines polémiques politiciennes »
2min

Politique

Contrat de Capgemini avec l’ICE : « Une entreprise française ne peut se soustraire de sa responsabilité éthique », rappelle le gouvernement

Lors des  questions d’actualité du Sénat, le gouvernement a été interpellé sur le contrat liant le groupe d’informatique français Capgemini avec la police fédérale américaine de l’immigration (ICE), mise en cause dans la mort de deux citoyens américains et de nombreuses violations de droits humains.

Le