Absent du conseil national des LR, Estrosi souhaite se détacher « des vaines polémiques politiciennes »
Invité de Territoires d’Infos mercredi, le maire de Nice, qui soutient lui aussi l’existence de « deux droites » réconciliables, prend ses distances avec LR mais ne quitte pas le parti. Il dit avoir préféré rester à Nice, où il n’a pas été sifflé, plutôt que d’assister au conseil national des Républicains.

Absent du conseil national des LR, Estrosi souhaite se détacher « des vaines polémiques politiciennes »

Invité de Territoires d’Infos mercredi, le maire de Nice, qui soutient lui aussi l’existence de « deux droites » réconciliables, prend ses distances avec LR mais ne quitte pas le parti. Il dit avoir préféré rester à Nice, où il n’a pas été sifflé, plutôt que d’assister au conseil national des Républicains.
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Absent du conseil national des Républicains, Christian Estrosi a préféré rester à Nice, là où il n'a « pas était sifflé », ironise-t-il. Le maire de Nice fait évidemment référence aux sifflets et aux huées qui ont couvert le discours de Valérie Pécresse, samedi (lire notre article). Invité de Territoires d’Infos mercredi, Christian Estrosi explique qu’il préfère rester auprès de ses administrés plutôt « que de participer à ses vaines polémiques politiciennes dont » il souhaite « désormais (se) détacher ». Un éloignement qui ne vaut pas divorce.

« Je suis membre des Républicains, je paye ma cotisation (contrairement à Alain Juppé NDLR), je suis adhérent », insiste-t-il toutefois. Et de préciser sa position dans les mêmes termes que Valérie Pécresse qui soutient l’existence de deux droites réconciliables. « Il y a deux catégories de Républicains, il y a ceux qui se disent dans l’opposition au gouvernement et il y a ceux qui comme moi se disent partenaires constructifs pour faire avancer les réformes, approuver celles qui le méritent et il y en a de nombreuses », développe le maire de Nice. Avant d’affirmer que le « président n’est pas trop éloigné des valeurs de la droite et du centre droit » et que les réformes sont « faites alors que la droite ne les a jamais faites auparavant. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Elections Legislatives bureau de vote a Nice
9min

Politique

68 % des communes n’ont qu’une liste pour les municipales : « Démocratie confisquée » ou « illusion d’optique » liée au nouveau mode de scrutin ?

Pour les élections municipales, les deux tiers des communes connaissent déjà le nom de leur maire, car une seule liste a été déposée en préfecture. « C’est à cause de la transformation du mode de scrutin », qui généralise les listes paritaires pour les communes de moins de 1000 habitants, explique le sénateur PS Eric Kerrouche. Ne pas avoir le choix « n’est pas bon pour la démocratie », pointe le sénateur Horizons Franck Dhersin. Mais pour le socialiste, « ça systématise quelque chose qui était là auparavant ».

Le

President Donald Trump Delivers Joint Address To Congress in Washington
6min

Politique

Guerre en Iran : Donald Trump peut-il se passer de l’accord du Congrès américain ?

Après un week-end de tâtonnements, l’administration américaine et Donald Trump a finalement employé le terme de « guerre » pour qualifier l’intervention américaine en Iran. Une loi de 1973, permet certes au Président américain de déclencher une intervention militaire limitée, mais selon la Constitution, seul le Congrès a le pouvoir de déclarer la guerre. Deux résolutions vont être examinées au Congrès cette semaine pour tenter de limiter les pouvoirs de l’exécutif. Sans chances de succès, pour le moment. Explications.

Le