Aciérie Ascoval : Éric Bocquet attend de l’État « des actes forts »
Au micro de Sénat 360, le sénateur communiste du Nord, Éric Bocquet, assure que l’aciérie Ascoval, en redressement judiciaire et qui vient de bénéficier d’un sursis de deux semaines, était « un outil performant » et une entreprise « viable ». Le sénateur communiste attend « des actes forts » de l’État.

Aciérie Ascoval : Éric Bocquet attend de l’État « des actes forts »

Au micro de Sénat 360, le sénateur communiste du Nord, Éric Bocquet, assure que l’aciérie Ascoval, en redressement judiciaire et qui vient de bénéficier d’un sursis de deux semaines, était « un outil performant » et une entreprise « viable ». Le sénateur communiste attend « des actes forts » de l’État.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Mercredi, la chambre commerciale du tribunal de grande instance de Strasbourg a accordé un nouveau sursis de deux semaines à l’aciérie Ascoval, en redressement judiciaire et qui attend un repreneur.

« C’est d’abord un outil performant, qui marche très bien, qui a des savoir-faire (…) [et] des produits de qualité » tient à souligner le sénateur communiste du Nord, Éric Bocquet.

« Cette entreprise est viable. Ce n’est pas un canard boiteux. »

Le sénateur communiste du Nord demande à l’État d’agir : « Il faut des actes forts. L’État est interpellé directement. [Il] est actionnaire à 15% (…) Il faut qu’il monte en capital (…) à 33% (…) On a encore un petit délai jusqu’au 7 novembre pour agir fortement, rassurer peut-être les banques qui sont encore réticentes. »

Alors qu’Emmanuel Macron doit se rendre le 7 novembre dans les Hauts-de-France, Éric Bocquet prévient : « S’il vient les mains dans les poches, on va le huer, s’il vient avec un carnet de chèques, il sera applaudi. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le