Affaire Benalla : « Il y a eu des dysfonctionnements en chaîne et c’est grave » estime Jean-Pierre Sueur
Au micro de « Public Sénat » Jean-Pierre Sueur, corapporteur de la commission d’enquête sur l’affaire Benalla, a souligné les « dysfonctionnements en chaîne » dans cette affaire, alors que la commission d’enquête vient de rendre son rapport, ce mercredi.

Affaire Benalla : « Il y a eu des dysfonctionnements en chaîne et c’est grave » estime Jean-Pierre Sueur

Au micro de « Public Sénat » Jean-Pierre Sueur, corapporteur de la commission d’enquête sur l’affaire Benalla, a souligné les « dysfonctionnements en chaîne » dans cette affaire, alors que la commission d’enquête vient de rendre son rapport, ce mercredi.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

La commission d’enquête sur l’affaire Benalla a rendu son rapport ce mercredi au Sénat. Jean-Pierre Sueur, corapporteur de la commission d’enquête sur l’affaire Benalla estime qu’« y a eu des dysfonctionnements en chaîne » et insiste sur le fait que « c’est grave » : « L’autorité prêtée à Monsieur Benalla a fait que beaucoup de gens n’ont pas fait ce qu’ils auraient dû faire. Et ça, c’est quelque chose de très pernicieux pour notre démocratie (…) C’est très important que le Parlement exerce sa double mission : faire la loi et contrôler le pouvoir exécutif et évaluer les politiques publiques. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

Taxi de Cannes le carburant a plus de 2 euros le litre
7min

Politique

Prix du carburant : avec les aides ciblés, le gouvernement acte la fin du quoi qu’il en coûte

Le plan d’aides aux entreprises de 70 millions pour face à la hausse des prix des carburants, annoncé par le gouvernement vendredi ne satisfait ni les agriculteurs, ni les transporteurs, ni les pêcheurs concernés. 5 ans après le quoi qu’il en coûte de la crise Covid et trois ans après le bouclier tarifaire de la guerre en Ukraine, le gouvernement a-t-il les moyens de faire autrement qu’avoir recours à des aides ciblées ?

Le