Politique
Invoquant une campagne « délétère » à Nice, le président des Républicains a refusé ce mercredi matin d’apporter son soutien au maire sortant, Christian Estrosi, en difficulté face à Éric Ciotti, allié du RN dans la capitale azuréenne.
Le
Par Marion D'Hondt
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Jean-Pierre Sueur défend la décision du bureau du Sénat. Pour lui, elle est dans la « logique » des travaux de la commission d’enquête, qui a constaté d’ « immenses dysfonctionnements ». Le seul objectif de la commission, rappelle-t-il, était de « connaître la vérité ».
Quand Jean-Pierre Sueur entend parler de « procès politique », il se sent « insulté, humilié ». Il poursuit : « On ne me respecte pas. On dit que je fais de la politique politicienne, que j’ai un a priori. » Or, selon le sénateur, il n’a « aucun a priori » et fait « son boulot de parlementaire ».
Le sénateur précise qu’il n’était pas dans la commission d’enquête « en tant que socialiste », mais « en tant que parlementaire ». Ainsi, il balaie les accusations d’entente entre la droite et la gauche, comme pointé par le sénateur Hervé Marseille (voir notre article).