Affaire Ferrand: les Mutuelles de Bretagne se défendent
Les subventions reçues par les Mutuelles de Bretagne "sont parfaitement encadrées", a assuré jeudi l'organisme, en réponse à...

Affaire Ferrand: les Mutuelles de Bretagne se défendent

Les subventions reçues par les Mutuelles de Bretagne "sont parfaitement encadrées", a assuré jeudi l'organisme, en réponse à...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les subventions reçues par les Mutuelles de Bretagne "sont parfaitement encadrées", a assuré jeudi l'organisme, en réponse à BFMTV qui affirme qu'elles ont reçu des fonds publics pour aider à leur installation dans des locaux achetés par la compagne de Richard Ferrand.

Les Mutuelles de Bretagne, dirigées à l'époque par l'actuel ministre de la Cohésion des territoires, "gèrent des services d'accès aux soins, d'aides à domicile et des établissements de santé" et "c'est dans ce cadre qu'elles sollicitent et perçoivent des subventions que leur accordent les collectivités territoriales, la Caisse d'Allocations Familiales et l'Agence Régionale de Santé", précisent-elles dans un communiqué.

"Sans ces subventions, certaines de ces activités ne pourraient être conduites ou maintenues, comme c'est le cas des soins infirmiers ou de l'aide au maintien à domicile", assurent les Mutuelles, qui ajoutent que "toutes les subventions accordées et leur utilisation sont parfaitement encadrées".

Selon BFMTV, "le Conseil municipal de Brest et le Conseil général du Finistère ont versé" 55.000 euros aux Mutuelles de Bretagne "pour financer - au moins en partie - l'installation des Mutuelles dans les locaux appartenant à la compagne du ministre de la Cohésion des territoires et abritant un centre de soins pour personnes âgées à Brest".

Richard Ferrand est en difficulté depuis que le Canard enchaîné a révélé que les Mutuelles de Bretagne avaient décidé en 2011, quand il était encore directeur, de louer des locaux commerciaux appartenant à sa compagne pour ouvrir un centre de soins.

L'association anticorruption Anticor a adressé une plainte contre X au parquet de Brest pour abus de confiance. Ce dernier a ouvert une enquête préliminaire. M. Ferrand, candidat à sa succession aux législatives dans le Finistère, a exclu de démissionner.

Partager cet article

Dans la même thématique

image (5)
2min

Politique

Agenda 2050 : Les villes du futur, enfer ou paradis, d’où viennent nos chiffres ?

Vous avez regardé l’émission « Agenda 2050 : Villes du futur : enfer ou paradis ?», présentée par Marie Drucker ? Retrouvez l’ensemble des sources sur lesquelles nous nous sommes appuyés pour réaliser cette émission consacrée au visage de la ville d'aujourd'hui et aux adaptations de l'espace à l'horizon 2050.

Le

Affaire Ferrand: les Mutuelles de Bretagne se défendent
3min

Politique

« La température est montée jusqu’à 50 degrés sur la façade de l’immeuble » rappelle cette jeune mère de famille de Pantin.

Confiné pour cause de canicule dans un appartement du centre de Pantin en Seine-Saint-Denis, épuisé par les vagues de chaleur à répétition, soucieux de l’état de santé d’un jeune bébé, Marion raconte, dans ce nouvel épisode de Dialogue Citoyen, comment elle et sa famille ont décidé de quitter la région parisienne quelques jours pour s’extraire de la fournaise dans laquelle ils vivaient depuis des semaines.

Le

Affaire Ferrand: les Mutuelles de Bretagne se défendent
3min

Politique

L’impatience des sinistrés des incendies de l’été « Il faut accélérer les procédures » de reconstruction

L’été caniculaire a été, à bien des égards, particulièrement violent. Cinquante-trois jours de vagues de chaleur ont entraîné sécheresses, incendies et températures insupportables. Florence Van Overmeire a perdu sa maison lors des terribles incendies qui ont frappé la Gironde. Sur le plateau de Dialogue citoyen, face aux sénateurs, cette habitante de la commune du Porge a accepté de revenir sur cette épreuve et appelle à l’accélération des procédures de reconstruction.

Le

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le