Alain Juppé: « Je ne serai pas un Plan B »
Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, a exclu mercredi soir d'être un "plan B" en cas de retrait du candidat de droite à la...

Alain Juppé: « Je ne serai pas un Plan B »

Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, a exclu mercredi soir d'être un "plan B" en cas de retrait du candidat de droite à la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, a exclu mercredi soir d'être un "plan B" en cas de retrait du candidat de droite à la présidentielle, François Fillon, dans la tourmente après les révélations sur de présumés emplois fictifs de son épouse.

"J’ai dit la semaine dernière ce que je pensais et je n’ai pas varié". "En toute hypothèse, je ne serai pas le Plan B", a martelé Alain Juppé (Les Républicains) devant des journalistes à Bordeaux. Le maire de Bordeaux n'a pas souhaité faire d'autres déclarations.

Vendredi, le maire de Bordeaux, qui était arrivé derrière François Fillon à la primaire de la droite, avait exclu "clairement et définitivement" d'être un recours dans l'éventualité d'un retrait du candidat de la droite: "Je n'ai pas du tout l'intention de me lancer dans une opération de repêchage", avait-il indiqué. "A l'instant T, la question ne se pose pas, c'est François Fillon notre candidat", avait-il ajouté.

Un député LR de la Manche, Philippe Gosselin, soutien d'Alain Juppé à la primaire, avait lancé plus tôt mercredi "un appel" au maire de Bordeaux "pour qu'il réfléchisse à la possibilité de prendre le relais de François Fillon".

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le