Aliot (FN) déplore les attaques contre Fillon sur internet
Louis Aliot, un des vice-présidents du Front national, a déploré lundi les attaques "minables" sur les réseaux sociaux qui...

Aliot (FN) déplore les attaques contre Fillon sur internet

Louis Aliot, un des vice-présidents du Front national, a déploré lundi les attaques "minables" sur les réseaux sociaux qui...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Louis Aliot, un des vice-présidents du Front national, a déploré lundi les attaques "minables" sur les réseaux sociaux qui surnomment François Fillon "Farid Fillon", et a dénoncé "l'anarchie" présente sur internet.

"Internet est devenu un lieu d'anarchie, tout le monde se fait insulter, je le déplore. C'est un peu minable, on n'a pas besoin de ça pour attaquer François Fillon", a déclaré M. Aliot sur l'antenne de franceinfo.

Estimant que l'ex-Premier ministre pouvait être "dénoncé de manière courtoise", le député européen est revenu sur une des attaques: l'inauguration en 2009 d'une mosquée à Argenteuil, en banlieue parisienne.

"Ce n'est pas la place des hommes politiques et des ministres que d'inaugurer des lieux de culte. On se met à distance d'un pays qui est quand même chrétien", a-t-il affirmé.

Interrogé sur les accusations du porte-parole de M. Fillon, Benoist Apparu, qui avait jugé que cette campagne "scandaleuse" était "orchestrée par la fachosphère, donc le Front national", M. Aliot a répliqué un cinglant "lui, c'est la conosphère".

"Je me sens insulté, donc je ne vois pas pourquoi je ne l'insulterais pas", a-t-il argué.

"Le principe de responsabilité, c'est de convaincre une majorité de Français sur le sérieux, la rigueur, pas sur des choses extravagantes", a-t-il poursuivi.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le