Alliot-Marie veut supprimer le droit de grève des fonctionnaires

Alliot-Marie veut supprimer le droit de grève des fonctionnaires

« Les fonctionnaires ont un statut extrêmement protecteur  » a justifié la candidate à l'élection présidentielle.
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Invité de Territoires d’Infos sur Public Sénat et Sud Radio, l’ancienne ministre Michèle Alliot-Marie, candidate à l’élection présidentielle 2017, s’est revendiquée comme la candidate gaulliste, et a critiqué la proposition de François Fillon de réformer la sécurité sociale.

« Ce que je dis, est qu’un président n’est pas là pour angoisser les Français, pour leur faire peur » a-t-elle critiqué. « Je pense que les Français ont besoin d’être rassurés pour donner la totalité de ce qu’ils font. (…) Je pense que la sécurité sociale est un acquis du gaullisme, il ne faut jamais l’oublier. Certes il y a des améliorations à faire, notamment contre les abus ».

Alliot-Marie sur Fillon : « Un président ne doit pas angoisser les Français »
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Sur les fonctionnaires, l’ancienne ministre critique le « coup de rabot » du candidat de la droite et du centre, qui veut supprimer 500 000 postes. Toutefois, elle veut supprimer leur droit de grève, de manifester, et d’exprimer publiquement leur conviction politique et religieuse. « Les fonctionnaires ont un statut extrêmement protecteur. Ils ont en même temps des obligations qui sont celles d’assurer la continuité du service public en même temps que sa neutralité absolue ».

« Les femmes ne sont ni des vaches, ni des litres de lait ».

Interrogée sur la parité hommes-femmes, notamment dans le monde politique, Michèle Alliot-Marie a rappelé son opposition aux quotas. « J'ai voté contre les quotas parce que les femmes ne sont ni des vaches, ni des litres de lait. Je suis scandalisée quand une femme compétente est écartée au profit d'un homme incompétent, mais je suis tout autant scandalisée quand on met une femme incompétente à la place d'un homme compétent juste pour une histoire de quotas ».

Michèle Alliot-Marie a rappelé son opposition au système des primaires, et considère le quinquennat comme « une erreur ». « J’ai contribué à la campagne du référendum sur le quinquennat (en 2000). Je vais vous le dire, je pense que c’était une ânerie. Nous nous sommes trompés, il nous faut un temps plus long », appelant à allonger la durée à 6 ans.

Parité hommes-femmes: " Les femmes ne sont ni des vaches, ni des litres de lait ".
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Alors que selon le Canard enchaîné, Michèle Alliot-Marie serait candidate à la présidentielle afin d’obtenir une investiture lors des élections législatives, cette dernière dément catégoriquement. « Je trouve que ceux qui disent cela ont des propos totalement minables, et que ça n’a aucun sens ».

 

 

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