Alsace : Frédéric Bierry évoque une divergence sur le « fond » avec Philippe Richert
Invité de Territoires d’infos, émission  diffusée sur Public Sénat et les Indés Radios, Frédéric Bierry président LR du conseil départemental du Bas-Rhin a répondu à Philippe Richert qui l’a mis en cause dans sa décision de démissionner de la présidence de la région Grand-Est.

Alsace : Frédéric Bierry évoque une divergence sur le « fond » avec Philippe Richert

Invité de Territoires d’infos, émission  diffusée sur Public Sénat et les Indés Radios, Frédéric Bierry président LR du conseil départemental du Bas-Rhin a répondu à Philippe Richert qui l’a mis en cause dans sa décision de démissionner de la présidence de la région Grand-Est.
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Lors de sa déclaration, samedi dernier, Philippe Richert, a constaté que la fusion des départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin » n’avait pas été faite. « C’est à eux de décider (…) Tout ce que je sais, c’est qu’au niveau du gouvernement et du président de la République, ils n’ont pas l’intention d’aller au-delà de la fusion des deux conseils départementaux » a expliqué l’ancien président de la région. Selon la presse régionale, M. Richert était las, voire « blessé », ces derniers temps par les offensives répétées d'un certain nombre de responsables politiques alsaciens prônant le retour à une région Alsace dans ses limites d'avant la réforme de 2015. Frédéric Bierry est favorable à  la sortie du Grand Est pour les départements d’Alsace.

« J’ai beaucoup de respect pour le président Richert » (…) « Néanmoins nous avions un point de divergence sur l’avenir institutionnel de l’Alsace. Contrairement à ce qu’il a pu dire nous n’avons jamais évoqué la fusion des deux départements. Nous avons toujours évoqué la fusion des compétences de la région et des deux départements » a répondu Frédéric Bierry, président LR du conseil départemental du Bas-Rhin, soulignant l’importance des compétences de la région « dans la capacité à agir ». Selon lui, Philippe Richert « a personnalisé la problématique », or, « aujourd’hui c’’est une question de fond » a-t-il estimé.

 

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