Annie Genevard : « C’est faire injure à la police française de considérer qu’il y a un racisme d’État »
Annie Genevard était l’invitée politique de l’émission « Bonjour Chez Vous ! », la matinale de Public Sénat, ce vendredi 5 juin. La députée (LR) du Doubs soutient a priori le troisième projet de loi de finances rectificative mais précise que la gestion de la crise par le gouvernement devra être honnêtement examinée par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale. Sans cet effort de transparence, elle affirme que le gouvernement serait discrédité aux yeux de la population. Elle était au micro d’Oriane Mancini.

Annie Genevard : « C’est faire injure à la police française de considérer qu’il y a un racisme d’État »

Annie Genevard était l’invitée politique de l’émission « Bonjour Chez Vous ! », la matinale de Public Sénat, ce vendredi 5 juin. La députée (LR) du Doubs soutient a priori le troisième projet de loi de finances rectificative mais précise que la gestion de la crise par le gouvernement devra être honnêtement examinée par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale. Sans cet effort de transparence, elle affirme que le gouvernement serait discrédité aux yeux de la population. Elle était au micro d’Oriane Mancini.
Public Sénat

Par Oriane Mancini

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Prime élargie pour les entreprises qui accueillent des apprentis : « Il fallait absolument prendre une initiative pour encourager les entreprises [...] C'est une mesure que nous appelions de nos vœux et que nous soutenons sans réserve »

Baisse des salaires : « On ne peut pas soutenir par principe un mouvement qui viserait à baisser les salaires alors qu'on sait qu'en France ils sont déjà trop bas [...] ça ne peut se faire que sur un dialogue social »

Troisième projet de loi de finances rectificative : « Je pense que nous voterons celui-ci qui a vocation à soutenir des filières très en difficulté comme le tourisme, l'aéronautique ou l'automobile »

Gestion de la crise du gouvernement : « Certains disent qu'on a peut-être confiné trop tard et qu'on a peut-être déconfiné trop tard aussi »

Commission d'enquête à l'Assemblée nationale : « Si ça devait aboutir à un "Benalla bis" ce serait absolument dramatique. Il faut affronter la vérité avec courage [...] faute de quoi le gouvernement perdrait tout crédit auprès des Français »

Ségur de la santé : « Il faut revoir la suradministration de l'hôpital qui est devenue folle [...] Les soignants passent plus de temps à remplir des dossiers qu'à être au pied du lit des malades » « Ce qui a mis à genoux l'hôpital c'est la réforme des 35h, une réforme mal pensée. D'un coup d'un seul, on a privé l'hôpital de 10 % de ses salariés »

École : « Il y a des enfants qui n'ont pas fréquenté l'école depuis mars et qui ne la fréquenteront pas avant septembre dans le meilleur des cas [...] C'est, dans une vie d'écolier, une perte considérable. C'est une bombe à retardement »

Violences policières : « Je récuse les termes utilisés par la tribune d'Omar Sy aujourd'hui qui parle d'un "système" de violences policières. C'est faire injure à la police française de considérer qu'il y a un racisme d'État, un racisme policier »

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Politique

Mort de Quentin Deranque : sous la menace d’un cordon sanitaire, LFI sommée de « clarifier » sa position vis-à-vis de la violence politique

10 jours après la mort du jeune militant d’extrême droite, Quentin Deranque, tué sous les coups de militants antifa, lors d’une bagarre de rue à Lyon, la pression ne faiblit pas sur les élus LFI. A droite, à l’extrême droite, mais aussi à gauche, les appels à la formation d’un cordon sanitaire autour de la formation de Jean-Luc Mélenchon, se multiplient. LFI est-il hors du champ républicain ? Une question loin d’être tranchée au Sénat.

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