Annonces de Macron : Il faut « surtout qu’elles soient financées » déclare Roger Karoutchi
À quelques heures de l’allocution d’Emmanuel Macron, Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine, souhaite que les annonces du président de la République « aillent dans le bon sens » et « surtout qu’elles soient financées ».

Annonces de Macron : Il faut « surtout qu’elles soient financées » déclare Roger Karoutchi

À quelques heures de l’allocution d’Emmanuel Macron, Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine, souhaite que les annonces du président de la République « aillent dans le bon sens » et « surtout qu’elles soient financées ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Après trois mois de grand débat national, l’allocution télévisuelle d’Emmanuel Macron qui va se dérouler ce lundi soir, va être disséquée dans ces moindres détails.  

Au micro de « Sénat 360 », Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine, explique attendre des mesures du président de la République, « qu’elles aillent dans le bon sens (…) mais surtout qu’elles soient financées » : « Je ne voudrais pas que ce soir, ce soit encore des promesses, des engagements, qui, non financés, seraient en réalité de la dette, du déficit supplémentaire. Nous sommes déjà dans une situation catastrophique : 2200 milliards d’euros de dette, un déficit de 3,2%...Oui à des engagements - d’autant plus que le grand débat en a exacerbé beaucoup - mais en même temps des engagements clairs (...) sur la remise à plat des dépenses publiques, pour savoir comment on finance les annonces de ce soir. »  

Le sénateur (LR) a déjà son idée sur comment financer ces annonces : « Tout le monde sait bien qu’il y a un certain nombre de dépenses publiques qui doivent être mises sur la table, des doublons entre les départements et les régions. Et l’État qui déconcentre, qui transfère des compétences mais qui conserve les administrations et les services compétents en la matière. Donc tout cela coûte cher. »

Et d’ajouter : « Il n’y a pas de volonté claire (…) en tout cas sur les deux dernières années, sur la réduction des dépenses de l’État (…)  Revenons un peu à du réalisme ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le