Après TF1 jeudi, Macron dimanche soir sur BFMTV, RMC et Mediapart
Après le JT de 13H00 sur TF1 prévu jeudi, Emmanuel Macron sera interviewé dimanche soir sur BFMTV, la radio RMC et le site...

Après TF1 jeudi, Macron dimanche soir sur BFMTV, RMC et Mediapart

Après le JT de 13H00 sur TF1 prévu jeudi, Emmanuel Macron sera interviewé dimanche soir sur BFMTV, la radio RMC et le site...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Après le JT de 13H00 sur TF1 prévu jeudi, Emmanuel Macron sera interviewé dimanche soir sur BFMTV, la radio RMC et le site Mediapart, dans le cadre d'une émission spéciale diffusée à 20H35 par ces trois médias, ont-ils annoncé lundi dans un communiqué.

Le président de la République, confronté à des contestations sociales notamment à la SNCF, répondra en direct durant deux heures à Jean-Jacques Bourdin pour BFMTV et RMC et à Edwy Plenel, le fondateur de Mediapart, presque un an après son arrivée à l’Élysée.

Selon les trois médias, cette interview, qui se déroulera à Paris dans un lieu restant à confirmer, répond à un engagement du chef de l'Etat, pris avant son élection.

"Lors de la campagne présidentielle de 2017, Emmanuel Macron s'était engagé auprès des rédactions de BFMTV et RMC d'une part, de Mediapart d'autre part, à revenir répondre à leurs questions s'il était élu président de la République", soulignent-ils.

"Depuis l'élection, BFMTV/RMC et Mediapart avaient séparément renouvelé leurs invitations. Près d'un an après son entrée à l'Elysée, le président de la République a proposé à BFMTV, RMC et Mediapart d'organiser ensemble une émission au cours de laquelle il répondrait aux questions de Jean-Jacques Bourdin et d'Edwy Plenel pour faire le bilan de son action", ajoute le communiqué.

Le journal en ligne Mediapart, qui fête cette année ses dix ans, a justifié auprès de ses lecteurs d'avoir accepté ce format d'interview inhabituel, hors de ses locaux et qui ne permettra pas à l'ensemble de sa rédaction d'intervenir.

"Comment un journal comme Mediapart, qui dénonce avec constance le présidentialisme et le fonctionnement de la Ve République, peut-il se plier à cet exercice convenu de l’interview présidentielle, symbole par excellence de la dérive monarchique du pouvoir ?", a reconnu le site, ajoutant qu'après avoir pesé le pour le contre, "nous avons décidé de faire confiance à notre savoir-faire collectif".

Cependant, alors que l'Elysée avait proposé que l'émission se déroule "à l’Élysée ou dans un lieu culturel", Mediapart a précisé avoir fixé une ligne rouge, en accord avec Jean-Jacques Bourdin, en refusant qu'elle se tienne dans le palais présidentiel. "Le choix définitif du lieu sera connu dans les jours à venir", a ajouté Mediapart.

Le président Macron, peu rompu à ce genre d'exercice, va ainsi donner deux interviews télévisées en quatre jours, puisqu'il avait déjà accepté d'être l'invité jeudi du journal de 13H de Jean-Pierre Pernaut, sur TF1.

Alors que cette interview sur TF1, qui se déroulera dans l'école d'un petit village normand, à Berd'huis (Orne), devrait être l'occasion pour le président de s'adresser plus particulièrement aux retraités et aux ruraux, publics fétiches de ce JT, celle accordée à BFMTV/RMC et Mediapart lui permettra de parler à une audience plus urbaine, à un horaire plus favorable aux actifs.

De plus, le créneau du dimanche soir, de très grande écoute, devrait lui assurer une audience bien plus importante que jeudi.

Le chef de l'Etat n'avait donné jusqu'ici que deux interviews à des chaînes françaises, depuis son accession à la présidence.

Après avoir renoncé l'été dernier à la traditionnelle interview télévisée du 14 juillet, il avait été l'invité du 20H00 de TF1 en octobre puis avait accordé en décembre une interview à France 2 depuis l'Elysée dont le style original (une "déambulation" à travers le palais présidentiel) avait suscité beaucoup de réactions.

Partager cet article

Dans la même thématique

First Debate of the French Socialist Party Primary – Paris EB
6min

Politique

« Maintenant, il doit rassembler tout le monde » : les sénateurs PS attendent « des signes » d’unité de Raphaël Glucksmann

Après sa victoire écrasante à la primaire, les sénateurs PS seront « au service » de la campagne de Raphaël Glucksmann, assure leur président de groupe, Patrick Kanner, qui compte « inviter » le candidat devant le groupe. Mais plusieurs attendent qu’il montre par les actes sa volonté d’union. « Nous travaillons à un organigramme de rassemblement », assure le sénateur Alexandre Ouizille, directeur de la communication dans l'équipe de Raphaël Glucksmann.

Le

Patrick Kanner
2min

Politique

Les groupes PS, PCF et écologiste du Sénat appellent à un « cordon sanitaire » et à « ne rien céder » face au nouveau groupe RN

« Il ne peut y avoir ni ambiguïté, ni accommodement, ni complaisance : le cordon sanitaire doit se traduire par des actes », soutiennent dans un communiqué commun les groupes PS, communiste et écologiste du Sénat, face à la création du premier groupe RN/UDR de la Haute assemblée. Ils appellent à ne rien voter qui émanerait de l’extrême droite.

Le

Illustrations – SUPERMARCHE – CARREFOUR EXPRESS
4min

Politique

Cyberattaque contre des frigos connectés de supermarchés : « Des systèmes de réfrigération exposés sur Internet », alertent des experts en cybersécurité

300 magasins Intermarché/Netto, plusieurs du groupement E. Leclerc, 80 supermarchés Carrefour, 80 magasins U et une trentaine de Monoprix ont été touchés par une cyberattaque d’ampleur. Les hackers ont ciblé les systèmes de régulation frigorifique à distance du fabricant danois Danfoss. La vulnérabilité du logiciel avait pourtant déjà été repérée il y a quelques années par des experts en cybersécurité lors de différents audits.

Le

Après TF1 jeudi, Macron dimanche soir sur BFMTV, RMC et Mediapart
7min

Politique

Gel des retraites au-delà de 1280 euros : « Un effort nécessaire, pour ne pas créer de fracture générationnelle », justifie le ministre David Amiel

Le ministre des Comptes publics assure que le gouvernement n’est pas dans l’affrontement des générations, avec son projet de désindexation partielle des pensions de retraite. Il souligne qu’il laissera le choix du curseur aux parlementaires, et la possibilité d’être plus souple, le cas échéant, avec l’évolution de l’abattement fiscal dont bénéficient les retraités.

Le