Assemblée: Jean Lassalle rejoint le groupe Libertés et territoires
Le député des Pyrénées-Atlantiques et ancien candidat à la présidentielle Jean Lassalle, connu pour ses interventions singulières...

Assemblée: Jean Lassalle rejoint le groupe Libertés et territoires

Le député des Pyrénées-Atlantiques et ancien candidat à la présidentielle Jean Lassalle, connu pour ses interventions singulières...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le député des Pyrénées-Atlantiques et ancien candidat à la présidentielle Jean Lassalle, connu pour ses interventions singulières dans l'hémicycle, a rejoint le groupe parlementaire Libertés et Territoires mardi.

L'ancien centriste était non inscrit. "Notre groupe politique compte désormais un vingtième membre. Tout le monde connaît la personnalité de Jean Lassalle", a souligné son co-président Bertrand Pancher.

"Est-ce que d'autres vont nous rejoindre ? En tout cas, Cédric Villani est le bienvenu", a ajouté M. Pancher en souriant, alors que le mathématicien doit être exclu du mouvement LREM mercredi en raison de sa dissidence pour les municipales à Paris.

Hétéroclite, le groupe Libertés et Territoires associe notamment des élus corses, des élus de gauche, centre gauche ou centre droit, ou d'ex-marcheurs comme Matthieu Orphelin, proche de Nicolas Hulot.

Jean Lassalle, 64 ans, avait fondé son mouvement "Résistons" en mars 2016, en quittant le MoDem de son ex-ami François Bayrou, pour se porter candidat à l'élection présidentielle de 2017.

Il s'était notamment illustré dans la campagne par ses déclarations surprenantes, parfois difficilement compréhensibles.

L'ancien berger béarnais avait par exemple affirmé qu'il ne craignait ni le président américain Donald Trump, ni son homologue russe Vladimir Poutine car il avait "eu affaire aux ours et aux loups" dans ses montagnes pyrénéennes.

Il s'était auparavant rendu célèbre par une grève de la faim de 39 jours en 2006 pour protester -- avec succès -- contre la délocalisation d'une usine de sa région, puis par un tour de France à pied en 2013.

Il s'est aussi illustré dans l'hémicycle en arborant un gilet jaune en novembre 2018 pour soutenir le mouvement du même nom.

"Retirez ce gilet!", "Allez manifester hors de cet hémicycle", avait lancé à plusieurs reprises le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand (LREM) à l'élu des Pyrénées-Atlantiques, imperturbable.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le