Assemblée: Vigier pour un groupe « beaucoup plus large » que les seuls députés UDI
Philippe Vigier, ex-chef de file des députés UDI, a souhaité mardi la création d'un groupe "beaucoup plus large" que les seuls...

Assemblée: Vigier pour un groupe « beaucoup plus large » que les seuls députés UDI

Philippe Vigier, ex-chef de file des députés UDI, a souhaité mardi la création d'un groupe "beaucoup plus large" que les seuls...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Philippe Vigier, ex-chef de file des députés UDI, a souhaité mardi la création d'un groupe "beaucoup plus large" que les seuls centristes de son parti, disant ne fermer "aucune porte à personne" mais prévenant qu'il s'abstiendrait sur le vote de confiance.

"Nous sommes tout à fait en capacité de créer un groupe. Mais je souhaite qu'on fasse quelque chose de beaucoup plus large (...) je ne ferme aucune porte à personne", a déclaré sur LCP ce député d'Eure-et-Loir, assurant qu'"on n'est pas dans le bricolage, pas uniquement dans des conciliabules de couloirs".

Laissant percer de l'agacement sur la volonté de certains députés LR tels Thierry Solère de constituer un groupe des "constructifs", M. Vigier a lâché que "ce n'est pas les +constructifs+ qui vont nous expliquer qu'on va aller autour d'eux".

"On ne rejoindra personne" mais "on peut se retrouver" avec "ceux qui découvrent l'intelligence, l'audace de la construction", a-t-il glissé, soulignant que son groupe avait été "dans une opposition constructive les cinq dernières années".

Pour ce responsable centriste, "si on peut tous se retrouver, pourquoi pas", mais "il ne peut pas y avoir le dogme de voter la confiance, moi je ne voterai pas la confiance, je m'abstiendrai sur la confiance".

"Nous voterons tout ce qui ira dans le bon sens", dont les ordonnances pour une nouvelle réforme du code du travail -"c'est ce que nous demandions lorsque nous soutenions Alain Juppé"- a résumé M. Vigier, "en revanche on s'opposera à tout ce qui affaiblirait la France ou fragiliserait nos compatriotes", comme la hausse de la CSG, ou la baisse de dotations aux collectivités via la taxe d'habitation.

Partager cet article

Dans la même thématique

4min

Politique

Esclavage : « L’identité française est faite de grands récits et de grands crimes », reconnaît Emmanuel Macron

A l’occasion des 25 ans de la loi Taubira, reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, l’Elysée organisait une cérémonie de commémoration ce jeudi 21 mai. Le Président de la République est revenu sur le devoir de reconnaissance de ces crimes. Il a, pour la première fois, abordé le sujet de la réparation, quelques mois après l’abstention de la France sur le vote de la reconnaissance de l’esclavage et de la traite comme « pire crime contre l’humanité » à l’ONU.

Le

Gabriel Attal walks in Bordeaux
4min

Politique

Présidentielle 2027 : en Aveyron, Gabriel Attal officialise sa candidature

C’est fait, Gabriel Attal a mis fin au faux suspense sur sa candidature à la présidentielle. Le patron de Renaissance a officialisé sa candidature, ce vendredi et devrait être sur la ligne de départ en 2027. Dans l’Aveyron, l’ancien Premier ministre a fait part de son ambition de succéder à Emmanuel Macron. Il faudra d’abord tuer le match avec Edouard Philippe pour être le candidat légitime du bloc central.

Le

French ruling Renaissance party holds political meeting in Arras
6min

Politique

Gabriel Attal, à l’heure du grand saut présidentiel ?

Dans l’Aveyron, loin des ors parisiens, l’ancien premier ministre doit officialiser vendredi sa candidature à l’Élysée. Une entrée en campagne pensée comme un antidote au procès en déconnexion qui colle au macronisme et comme un adversaire à Édouard Philippe pour le leadership du bloc central.

Le

ZFE la fin des Zones a Faibles Emissions votee par l Assemblee Nationale
3min

Politique

Loi de « simplification » : le Conseil constitutionnel censure la suppression des ZFE et l’assouplissement du ZAN

Le Conseil constitutionnel a censuré ce jeudi 21 mai plusieurs articles emblématiques de la loi de « simplification économique », parmi lesquels la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) et un assouplissement des règles du « zéro artificialisation nette » (ZAN). Jugées sans rapport direct avec le projet de loi initial, ces dispositions ont été qualifiées de « cavaliers législatifs ». Au total, 25 articles sur 84 ont été censurés totalement ou partiellement, au terme d’un feuilleton parlementaire de deux ans.

Le