Assemblée: Vigier pour un groupe « beaucoup plus large » que les seuls députés UDI
Philippe Vigier, ex-chef de file des députés UDI, a souhaité mardi la création d'un groupe "beaucoup plus large" que les seuls...

Assemblée: Vigier pour un groupe « beaucoup plus large » que les seuls députés UDI

Philippe Vigier, ex-chef de file des députés UDI, a souhaité mardi la création d'un groupe "beaucoup plus large" que les seuls...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Philippe Vigier, ex-chef de file des députés UDI, a souhaité mardi la création d'un groupe "beaucoup plus large" que les seuls centristes de son parti, disant ne fermer "aucune porte à personne" mais prévenant qu'il s'abstiendrait sur le vote de confiance.

"Nous sommes tout à fait en capacité de créer un groupe. Mais je souhaite qu'on fasse quelque chose de beaucoup plus large (...) je ne ferme aucune porte à personne", a déclaré sur LCP ce député d'Eure-et-Loir, assurant qu'"on n'est pas dans le bricolage, pas uniquement dans des conciliabules de couloirs".

Laissant percer de l'agacement sur la volonté de certains députés LR tels Thierry Solère de constituer un groupe des "constructifs", M. Vigier a lâché que "ce n'est pas les +constructifs+ qui vont nous expliquer qu'on va aller autour d'eux".

"On ne rejoindra personne" mais "on peut se retrouver" avec "ceux qui découvrent l'intelligence, l'audace de la construction", a-t-il glissé, soulignant que son groupe avait été "dans une opposition constructive les cinq dernières années".

Pour ce responsable centriste, "si on peut tous se retrouver, pourquoi pas", mais "il ne peut pas y avoir le dogme de voter la confiance, moi je ne voterai pas la confiance, je m'abstiendrai sur la confiance".

"Nous voterons tout ce qui ira dans le bon sens", dont les ordonnances pour une nouvelle réforme du code du travail -"c'est ce que nous demandions lorsque nous soutenions Alain Juppé"- a résumé M. Vigier, "en revanche on s'opposera à tout ce qui affaiblirait la France ou fragiliserait nos compatriotes", comme la hausse de la CSG, ou la baisse de dotations aux collectivités via la taxe d'habitation.

Partager cet article

Dans la même thématique

Assemblée: Vigier pour un groupe « beaucoup plus large » que les seuls députés UDI
5min

Politique

Elections provinciales en Nouvelle-Calédonie : Naïma Moutchou propose l’entrée de 1 500 à 1800 personnes dans le corps électoral en tant que conjoints de natifs 

Alors que se tiendra le 28 juin, les élections provinciales en Nouvelle-Calédonie, le gouvernement s’appuie sur une proposition de loi du Sénat pour parvenir à un consensus sur l’élargissement du corps électoral aux natifs de l’Archipel. Mais l’exécutif compte aller plus loin en y intégrant également leurs conjoints. Auditionnée mercredi par la commission des lois du Sénat, la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou s’est vu opposer une fin de recevoir par les élus. 

Le

Paris: Examens projets de loi Senat
8min

Politique

Gérald Darmanin recule sur le plaider-coupable : « Un mauvais service rendu aux victimes », dénonce la rapporteure du texte au Sénat

Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin a, largement, revu à la baisse la portée du dispositif de plaider-coupable, la réforme phare et controversée de son projet de loi sur la justice criminelle, adopté au Sénat le mois dernier. Face à la pression des avocats, le ministre propose désormais d’exclure du dispositif tous les crimes sexuels et l’ensemble des crimes passibles de la cour d’assises. « Certains se servent des victimes contre l’intérêt », dénonce Dominique Vérien, présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat et co-rapporteure du texte.

Le

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le