Assemblée: Vigier pour un groupe « beaucoup plus large » que les seuls députés UDI
Philippe Vigier, ex-chef de file des députés UDI, a souhaité mardi la création d'un groupe "beaucoup plus large" que les seuls...

Assemblée: Vigier pour un groupe « beaucoup plus large » que les seuls députés UDI

Philippe Vigier, ex-chef de file des députés UDI, a souhaité mardi la création d'un groupe "beaucoup plus large" que les seuls...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Philippe Vigier, ex-chef de file des députés UDI, a souhaité mardi la création d'un groupe "beaucoup plus large" que les seuls centristes de son parti, disant ne fermer "aucune porte à personne" mais prévenant qu'il s'abstiendrait sur le vote de confiance.

"Nous sommes tout à fait en capacité de créer un groupe. Mais je souhaite qu'on fasse quelque chose de beaucoup plus large (...) je ne ferme aucune porte à personne", a déclaré sur LCP ce député d'Eure-et-Loir, assurant qu'"on n'est pas dans le bricolage, pas uniquement dans des conciliabules de couloirs".

Laissant percer de l'agacement sur la volonté de certains députés LR tels Thierry Solère de constituer un groupe des "constructifs", M. Vigier a lâché que "ce n'est pas les +constructifs+ qui vont nous expliquer qu'on va aller autour d'eux".

"On ne rejoindra personne" mais "on peut se retrouver" avec "ceux qui découvrent l'intelligence, l'audace de la construction", a-t-il glissé, soulignant que son groupe avait été "dans une opposition constructive les cinq dernières années".

Pour ce responsable centriste, "si on peut tous se retrouver, pourquoi pas", mais "il ne peut pas y avoir le dogme de voter la confiance, moi je ne voterai pas la confiance, je m'abstiendrai sur la confiance".

"Nous voterons tout ce qui ira dans le bon sens", dont les ordonnances pour une nouvelle réforme du code du travail -"c'est ce que nous demandions lorsque nous soutenions Alain Juppé"- a résumé M. Vigier, "en revanche on s'opposera à tout ce qui affaiblirait la France ou fragiliserait nos compatriotes", comme la hausse de la CSG, ou la baisse de dotations aux collectivités via la taxe d'habitation.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Marine Le Pen presentation contre budget
6min

Politique

140 milliards d’euros d’économies d’ici 2032 : « l’effort radical » proposé par Marine Le Pen pour « redresser » les finances publiques

La candidate du Rassemblement national à la présidentielle a présenté ses objectifs budgétaires : 140 milliards d’économies d’ici 2032, l’instauration d’une règle d’or par référendum et la baisse du déficit public. Les collectivités locales devront également participer à cet « effort radical ».

Le

French Parliamentary Elections, Paris, France – 09 Jul 2024
9min

Politique

Comment Jean-Luc Mélenchon tourne le dos aux médias « traditionnels » pour en faire un argument de campagne

À l'approche de la présidentielle de 2027, Jean-Luc Mélenchon assume ouvertement sa prise de distance avec les médias traditionnels. Invité lundi 5 octobre à HEC, le candidat insoumis a promis de mettre « le moins possible les pieds » sur les chaînes d'information pendant la campagne, préférant s'appuyer sur les réseaux sociaux et les « nouveaux médias ». Une stratégie qui ne signifie pas pour autant qu'il cherche à disparaître du paysage médiatique, même s’il veut s’en affranchir.

Le

France Lyon: Student Mobilization and Demonstration
8min

Politique

Manifestations lycéennes : le gouvernement pointé du doigt pour sa gestion « sans retenue » du maintien de l’ordre

Main arrachée, perte de l’usage d’un œil, mâchoire fracturée… La gestion du maintien de l’ordre des manifestations lycéennes est dénoncée par les oppositions de gauche. Loin d’apaiser la colère des lycéens, le choix d’appréhender ce mouvement sous l’angle répressif remet sur le devant de la scène le débat sur l’usage d’armes mutilantes par les forces de l’ordre.

Le

Paris, France: High school and university students protest
3min

Politique

Sondage : une jeunesse mobilisée, dont 76 % se disent inquiets pour la situation de la France

Quatre jeunes sur cinq estiment que « les responsables politiques préparent mal leur avenir ». Selon une enquête de l’Institut Ipsos BVA, menée auprès de 3000 jeunes âgés de 18 à 29 ans, seulement ¼ des sondés jugent que les responsables politiques « comprennent leurs difficultés quotidiennes ». Cette enquête commandée par l’université Aix Marseille a été réalisée en ligne et sur les réseaux sociaux entre le 23 juillet et le 5 août 2026.

Le