Attal (LREM): « Les oppositions se sont abîmées dans cette séquence »
Le porte-parole de la République en Marche, Gabriel Attal, estime que "les oppositions se sont abîmées" dans la "séquence"...

Attal (LREM): « Les oppositions se sont abîmées dans cette séquence »

Le porte-parole de la République en Marche, Gabriel Attal, estime que "les oppositions se sont abîmées" dans la "séquence"...
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Le porte-parole de la République en Marche, Gabriel Attal, estime que "les oppositions se sont abîmées" dans la "séquence" Benalla, et que "l'instrumentalisation" de l'affaire leur "coûtera en terme d'image", dans une interview parue samedi sur le site du Point.

"L'instrumentalisation politique et le blocage du processus législatif leur coûtera en terme d'image. Pendant toute cette séquence, le monde ne s'est pas arrêté de tourner, seuls les députés de l'opposition ont décidé de faire grève", affirme ce député LREM des Hauts-de-Seine.

"On a vu des images hallucinantes: une conférence de presse commune improvisée entre des députés Insoumis et Marine Le Pen, un rapporteur LR de commission d'enquête (Guillaume Larrivé, NDLR) se prenant pour un procureur, des députés d'opposition se comportant de manière honteuse en commission (...) Les oppositions se sont abîmées dans cette séquence", selon lui.

Fustigeant, à l'unisson d'autres "marcheurs", les "contre-vérités assénées par l'opposition et certains journalistes sur des avantages dont aurait bénéficié Alexandre Benalla", M. Attal estime qu'on a "fait 15 tonnes de mousse avec 150 grammes de savon".

Il dénonce aussi "des alliances contre nature", ajoutant que "quand on regarde ce qui se passe en Italie, où le mouvement Cinq étoiles et la Ligue – c'est-à-dire l'extrême gauche et l'extrême droite – s'unissent, on se demande si le même mouvement n'est pas en train de s'engager en France entre La France insoumise et le Rassemblement national".

Jeudi, la députée LFI, Danièle Obono, s'est attirée les foudres de militants et députés LREM, après la diffusion d'une vidéo où elle semblait inviter la députée RN, Marine Le Pen, à s'exprimer avec elle devant les caméras à la sortie de la commission d'enquête pour en dénoncer les dysfonctionnements.

La députée de Paris invitait en réalité les députés de l'opposition présents à se joindre à elle, et la première à le faire a été Marine Le Pen. "Comme tous mes collègues, je m'adresse à l'opposition REPUBLICAINE dont ne fait pas partie selon moi le FN/RN, pour dénoncer l'obstruction de la majorité dans l'affaire Benalla/MAcron", s'est défendue notamment Mme Obono sur Twitter.

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