Attaque au Louvre: premières réactions politiques
Voici de premières réactions politiques à l'attaque contre des militaires au Carrousel du Louvre :

Attaque au Louvre: premières réactions politiques

Voici de premières réactions politiques à l'attaque contre des militaires au Carrousel du Louvre :
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Voici de premières réactions politiques à l'attaque contre des militaires au Carrousel du Louvre :

- Benoît Hamon, candidat PS à l'élection présidentielle: "Cela confirme que la menace est toujours là, que des attaques peuvent survenir à tout moment et cela justifie la plus grande vigilance. Je veux d’abord saluer le courage du militaire qui a été attaqué et blessé (...). Ça confirme qu’il y a besoin d’un renseignement efficace pour continuer à protéger les Français. Je veux saluer le rôle de ces militaires engagés tous les jours dans la protection de lieux publics, de lieux de culte et sont en première ligne. Il faut être implacable dans la lutte de celles et ceux qui nous menacent. Je pense qu’il faut avoir un dispositif qui se concentre sur le fait d’identifier les menaces le plus tôt possible. Nous savons que dans ce domaine le risque zéro n’existe pas hélas". (en déplacement à Forbach).

- François Fillon, candidat LR à l'élection présidentielle: "Je salue le sang froid des forces de sécurité qui ont mis l'agresseur hors d'état de nuire. Tout mon soutien et mon admiration". (Twitter)

- Gérard Larcher, président LR du Sénat : "Hommage aux militaires et forces de polices qui ont répondu courageusement à l'agresseur du Louvre. Tous unis contre le terrorisme. (Twitter)

- Marine Le Pen, présidente du FN et candidate à l'élection présidentielle: "Soutien à nos militaires qui sont en première ligne face à la menace et à la barbarie islamistes. (Twitter)

- Emmanuel Macron, candidat d'En Marche ! à l'élection présidentielle: "Attaquer nos forces de l'ordre, c'est s'en prendre à la France. J'adresse tout mon soutien à ceux qui risquent leur vie pour nous défendre". (Twitter)

- Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste : "Solidarité avec nos soldats et nos policiers qui nous protègent et défendent notre liberté". (Twitter)

- Éric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes : "Je veux saluer la réaction exemplaire des militaires qui par leur sang-froid ont permis d'éviter une nouvelle tragédie". (Twitter)

- Jean-François Copé, député-maire de Meaux: "Hommage au courage de nos soldats attaqués au Louvre. Plus que jamais soyons unis et implacables face au terrorisme". (Twitter)

- Xavier Bertrand, président LR du conseil régional des Hauts-de-France: "Respect et reconnaissance aux militaires de l'opération Sentinelle qui risquent leur vie au quotidien pour nous protéger". (Twitter)

- Bernard Accoyer, secrétaire général des Républicains :" Soutien à nos militaires de l'Opération Sentinelle, cible des terroristes au Louvre, qui ont réagi avec professionnalisme et sang-froid". (Twitter)

- Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La France et candidat à l'élection présidentielle: "Soutien au militaire qui a neutralisé aujourd'hui au Louvre un terroriste islamiste". (Twitter)

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

Taxi de Cannes le carburant a plus de 2 euros le litre
7min

Politique

Prix du carburant : avec les aides ciblés, le gouvernement acte la fin du quoi qu’il en coûte

Le plan d’aides aux entreprises de 70 millions pour face à la hausse des prix des carburants, annoncé par le gouvernement vendredi ne satisfait ni les agriculteurs, ni les transporteurs, ni les pêcheurs concernés. 5 ans après le quoi qu’il en coûte de la crise Covid et trois ans après le bouclier tarifaire de la guerre en Ukraine, le gouvernement a-t-il les moyens de faire autrement qu’avoir recours à des aides ciblées ?

Le