Attentat de Christchurch : Sébastien Chenu (RN) condamne « sans aucune ambiguïté »
Le porte-parole du Rassemblement national a condamné sans réserve l’attentat contre deux mosquées en Nouvelle Zélande perpétré par un homme d’extrême droite, et au cours duquel 49 personnes ont été tuées. Il précise que le combat contre l’immigration en France est « un autre débat ».

Attentat de Christchurch : Sébastien Chenu (RN) condamne « sans aucune ambiguïté »

Le porte-parole du Rassemblement national a condamné sans réserve l’attentat contre deux mosquées en Nouvelle Zélande perpétré par un homme d’extrême droite, et au cours duquel 49 personnes ont été tuées. Il précise que le combat contre l’immigration en France est « un autre débat ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Au moins 49 personnes ont été tuées pendant la prière du vendredi dans des fusillades contre deux mosquées de la ville de Christchurch en Nouvelle-Zélande. Selon les autorités, le tireur a été identifié comme un Australien « extrémiste de droite ». Invité de Public Sénat, le porte-parole du Rassemblement national (RN) a exprimé une « une pensée pour l'ensemble des victimes qui ont perdu la vie » et une « condamnation très forte de cet attentat, d’où qu’il vienne ».

 « Moi je ne fais pas le tri entre les gens qui attentent à la vie d’autrui, que ce monsieur soit d’extrême droite, d’extrême gauche ou de la planète Mars, ça ne fait pas de différence. Nous condamnons évidemment sans aucune ambiguïté », a-t-il déclaré.

« Heureusement qu’on peut encore tenir un débat sur l’immigration sans avoir ce genre de conséquences de déséquilibrés »

Le député du Nord a ensuite tenu à faire la distinction entre le combat politique mené par son parti et l’action du terroriste, qui avait publié en ligne un manifeste sur la théorie du « grand remplacement ». Une théorie selon laquelle la population européenne est remplacée par une population étrangère. Le tueur faisait d’ailleurs référence à la France dans ses écrits. « C’est un autre débat. Le fait que la France subisse une sorte de submersion migratoire depuis un certain nombre d’années est un autre débat », a réagi Sébastien Chenu.

« Heureusement qu’on peut encore tenir un débat sur l’immigration sans avoir ce genre de conséquences de déséquilibrés, qui vont saisir une arme pour tuer des immigrés. Je n’ai rien contre les immigrés, je m’attaque à la politique immigrationniste qui est menée dans ce pays », a-t-il ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

99th Annual Macy’s Thanksgiving Day Parade, New York, USA – 27 Nov 2025
7min

Politique

Dragon Ball Z dans le Val-d’Oise : ce n’est pas un « pas un blanc-seing saoudien » affirme Rachid Temal

Six milliards d’euros d’investissement, trois parcs à thème et des milliers d’emplois annoncés avec le projet porté par l’Arabie saoudite sur l’ancien site de Mirapolis, près de Cergy-Pontoise, pourraient transformer durablement le Val-d’Oise. Présenté comme un projet majeur par Emmanuel Macron, ce plan suscite aussi des questions sur son contenu, ses retombées pour les habitants, les transports, l’environnement et les contreparties attendues.

Le

Grenoble: Olivier Faure JDE Les Ecologistes 2026
5min

Politique

Sénatoriales : l’accord national PS-Ecologistes menacé par les tensions en Seine-Maritime

Socialistes et Ecologistes ont topé sur un accord national pour les sénatoriales à venir en septembre prochain. Mais les Verts menacent de tout envoyer valser, face aux réticences de la fédération PS de Seine-Maritime. Cette dernière préférerait s’extraire de l’accord et ne pas céder la deuxième place de la liste à l’écologiste Bénédicte Martin. La situation est suspendue au conseil fédéral socialiste, prévu ce soir.

Le

Dette publique : la piste d’une annulation partielle, défendue par Jean-Luc Mélenchon, se heurte à de nombreuses difficultés
7min

Politique

Dette publique : la piste d’une annulation partielle, défendue par Jean-Luc Mélenchon, se heurte à de nombreuses difficultés

Le candidat de la France insoumise à l’élection présidentielle remet dans le débat sa proposition d’effacement des 20 % de la dette publique logée dans la Banque de France. Une solution en apparence miracle, qui en réalité rencontrerait plusieurs difficultés. Risques inflationnistes, mise au ban de l’Europe, perte de confiance : des obstacles comme des dangers barrent la route.

Le