Société
Il y aura bien un débat. Alors que les députés ont entamé la seconde lecture des propositions de loi sur la fin de vie, les sénateurs n’auront pas recours à une question préalable, lors du retour du texte, la semaine du 30 mars.
Le
Par Public Sénat
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Plus besoin de faire valider son QR Code dans les rues de Copenhague pour boire un verre, aller à un concert ou entrer dans une salle de sport. Depuis le 10 septembre, le Danemark, qui avait été le premier pays au sein de l’UE à mettre en place un passe sanitaire baptisé « Coronapass », est aussi le premier à l’avoir retiré.
« Un besoin de contrôle pour notre santé publique »
« On a mis en place des mesures extraordinaires pour une crise extraordinaire, et maintenant que le niveau des infections est à la baisse, avec un niveau de vaccination très haut - plus de 70 % de la population est vaccinée - et bien on retire ces mesures extraordinaires qui donnaient des droits et des compétences extraordinaires au gouvernement. Il y avait une limite dans le temps », expose Karen Melchior. L’eurodéputée danoise a défendu le Coronapass, mis en place dès le mois d’avril, justifiant les contraintes pour lutter contre l’épidémie. « Les libertés existaient avant aussi, mais il y avait besoin de contrôle pour notre santé publique. »
Disponible via une application ou sur papier, le passe sanitaire danois avait une date de péremption initialement fixée au 1er octobre. Grâce à une très bonne couverture vaccinale, le retour à « la vie d’avant » a pu se faire 20 jours plus tôt.
En France, on veut prolonger le passe sanitaire
Un scénario que beaucoup aimeraient voir en France. Mais pour l’heure, pas d’assouplissement prévu. L’exécutif travaille même sur un projet de loi afin de prolonger ce passe sanitaire au-delà du 15 novembre.
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