« Avec l’UDI, ça a toujours été « Je t’aime moi non plus » » estime Karoutchi
Au micro de « Sénat 360 », le sénateur (LR) des Hauts-de-Seine Roger Karoutchi, a réagi en balayant les craintes de ceux qui ont peur d’un rapprochement avec le FN, suite à l’élection de Laurent Wauquiez à la présidence du parti. Il a également répondu au président de l’UDI qui ne souhaite plus d’alliance avec les LR.

« Avec l’UDI, ça a toujours été « Je t’aime moi non plus » » estime Karoutchi

Au micro de « Sénat 360 », le sénateur (LR) des Hauts-de-Seine Roger Karoutchi, a réagi en balayant les craintes de ceux qui ont peur d’un rapprochement avec le FN, suite à l’élection de Laurent Wauquiez à la présidence du parti. Il a également répondu au président de l’UDI qui ne souhaite plus d’alliance avec les LR.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Laurent Wauquiez vient d’être élu, sans surprise, président du parti (LR), dimanche 10 décembre et des voix à droite s’élèvent pour s’inquiéter des dangers d’un éventuel rapprochement avec le Front National. Interrogé sur ce sujet, le sénateur (LR) des Hauts-de-Seine, Roger Karoutchi ne voit pas d’inquiétude à avoir :« La ligne rouge (…) à savoir pas de liens, pas de discussions, pas de rapprochement, avec le Front national, Laurent Wauquiez l’a dit lui-même à plusieurs reprises. Donc  je ne vois pas pourquoi il faut le redire et puis le redire (…) Oui, nous nous exprimons sur des sujets régaliens forts mais nous n’avons pas le même discours, pas la même position. »

Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI avait annoncé, avant même l’élection de Laurent Wauquiez, que si celui-ci l’emportait, « il n’y aura[it] plus d’alliance » LR-UDI. Pas de quoi non plus impressionner le sénateur des Hauts-de-Seine, qui s’agace tout de même un peu :

« Avec l’UDI, ça a toujours été « Je t’aime moi non plus » (…) Nous ne nous sommes pas mêlés des élections internes à l’UDI. Je propose à l’UDI de ne pas se mêler des élections internes aux Républicains et de faire en sorte qu’ensuite on bâtisse des projets communs de parti à parti. Et non pas sur des affinités personnelles, cela n’a pas de sens. Je pense que Jean-Christophe Lagarde aurait pu se garder justement de ce genre de déclaration ».

Partager cet article

Dans la même thématique

« Avec l’UDI, ça a toujours été « Je t’aime moi non plus » » estime Karoutchi
3min

Politique

Airbnb permet « payer les études de mes enfants », se défend cette propriétaire de Cagnes-sur-Mer

La France fait la part belle à Airbnb. La plateforme d’hébergement est désormais présente dans 80% des communes de l’hexagone. Une inflation des locations de courte durée qui a un impact direct sur la crise du logement. Dans certaines villes, le marché est saturé et le prix des loyers n’a jamais été aussi élevé. Mais pour certains propriétaires qui mettent leur bien en location, c’est aussi un revenu d’appoint utile pour entretenir leur patrimoine comme en témoigne Elodie Fakhfakh, face à trois sénatrices dans l’émission Dialogue Citoyen, présentée par Quentin Calmet.

Le

Documentaire Churchill chef de guerre de Peter Bardelhe
3min

Politique

Et si Winston Churchill était le grand perdant de la victoire des alliés en 1945 ?

L’Histoire a retenu de Winston Churchill un héros triomphant au balcon de Buckingham Palace après la capitulation des nazis. Mais proclamer le signe de la victoire avec la main ne suffit pas, encore faut-il en récupérer les bénéfices. A l’issue de la Seconde Guerre mondiale, la Grande-Bretagne a vu son influence dégringoler. Malgré les efforts du Vieux lion, les deux superpuissances, américaine et soviétique, ont imposé un agenda politique au détriment des intérêts britanniques. Le réalisateur Peter Bardelhe a fait le pari d’expliquer cette partie de poker diplomatique entre les vainqueurs de 1945 dans un documentaire Churchill, chef de guerre diffusé sur Public Sénat.

Le

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
3min

Politique

Échec de la CMP sur le budget : Gérard Larcher dénonce le « manque de considération » de Sébastien Lecornu à l’égard du Sénat

Le gouvernement et la majorité sénatoriale se renvoient la responsabilité de l’échec de la commission mixte paritaire (CMP) sur le projet de loi de finances 2026. Gérard Larcher répond à Sébastien Lecornu en défendant la position du Sénat pendant l’examen du budget et en dénonçant « le manque de considération » et « les mots excessifs » du Premier ministre.

Le