Bac: Faure (PS) indigné que Macron compare les enseignants à « des terroristes »
Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, s'est indigné lundi des propos d'Emmanuel Macron sur les jeunes "pris...

Bac: Faure (PS) indigné que Macron compare les enseignants à « des terroristes »

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, s'est indigné lundi des propos d'Emmanuel Macron sur les jeunes "pris...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, s'est indigné lundi des propos d'Emmanuel Macron sur les jeunes "pris en otage" par les enseignants grévistes pour le bac, estimant que cela revenait à les comparer à "des terroristes".

Le chef de l'État a estimé dimanche sur franceinfo à propos des enseignants qui avaient refusé de faire remonter des notes des copies du bac qu'"on ne peut pas prendre nos enfants et leurs familles en otage".

"Ça m'indigne", a réagi M. Faure sur Europe 1. "Ça veut dire quoi +pris en otage+ ? Ça veut dire que des enseignants sont des terroristes ? C'est ça qu'on pense ? Alors que ce sont ceux qui, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, s'occupent de nos enfants et ceux qui disent aujourd'hui que cette réforme ne colle pas."

"Évidemment, ce n'est pas bonne formule. Comment peut-on (...) accuser aujourd'hui les enseignants d'être des terroristes ? Ca me paraît complètement hors de propos", a-t-il déploré, jugeant qu'"une fois de plus, on a un président qui, visiblement, a du mal avec le service public, les agents du service public, a du mal tout simplement avec ceux qui servent l'État".

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Bac: Faure (PS) indigné que Macron compare les enseignants à « des terroristes »
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le

Scenes from the Paris Municipal Elections: Polling in Action
4min

Politique

Paris, Le Havre, Toulouse : que disent les derniers sondages à deux jours du second tour ?

À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.

Le

Illustration of the posters for the 2026 municipal elections
10min

Politique

Municipales 2026, une élection de contorsionnistes

Les élections municipales sont marquées par un décalage entre les principes énoncés par les partis et la réalité. Les accords PS/LFI renvoient les deux formations à leurs propres contradictions. Chez LR, Bruno Retailleau veut faire « battre » le RN, mais joue l’ambiguïté à Nice, face à Eric Ciotti, allié du RN. Renaissance est plus au clair sur les alliances, mais ferme les yeux quand les LR, à qui ils sont alliés, peuvent profiter des voix d’extrême droite, comme celles de Sarah Knafo à Paris.

Le