Baisse des APL : « Les chiffres qui circulent dans la presse correspondent à des données provisoires », se défend Barbara Pompili
Une étude sur la réforme des APL démontre une baisse du nombre d’allocataires ainsi que du montant de l’aide affectant particulièrement les jeunes. Interrogée sur ce point, la ministre de la Transition écologique évoque « des données provisoires » peu fiables et l’effet des aides d’urgence liées à la crise sanitaire.

Baisse des APL : « Les chiffres qui circulent dans la presse correspondent à des données provisoires », se défend Barbara Pompili

Une étude sur la réforme des APL démontre une baisse du nombre d’allocataires ainsi que du montant de l’aide affectant particulièrement les jeunes. Interrogée sur ce point, la ministre de la Transition écologique évoque « des données provisoires » peu fiables et l’effet des aides d’urgence liées à la crise sanitaire.
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Les jeunes durement affectés par la réforme des APL, c’est la conclusion d’une étude de l’Union professionnelle du logement accompagné (Unafo) publiée lundi. Selon eux, la part des allocataires de l’APL est passée de 53 % à 48 % entre avril 2020 et avril 2021. Le montant moyen de l’aide passant de 265 euros à 247 euros par mois, soit une baisse de 7 %.

La sénatrice socialiste, Viviane Artigalas, a interpellé la ministre de la Transition écologique sur le sujet, ce mercredi, dénonçant une réforme instaurée sans étude d’impact et dont le but reste de faire économiser de l’argent à l’Etat.

« Il n’existe pas à ce stade de données consolidées sur les impacts de la réforme y compris sur les droits versés en janvier, les chiffres qui circulent actuellement dans la presse correspondent à des données provisoires », a défendu Barbara Pompili en assurant que le ministère du Logement communiquera des chiffres en juillet.

Selon la ministre, « le principe même de la réforme du calcul des APL en temps réel est de rendre notre système de protection sociale plus juste ».

« Les chiffres sont têtus », a rétorqué la sénatrice socialiste. Comme le soulignait Le Monde ce matin, l’étude de l’Unafo s’appuie notamment sur les données du ministère de la Santé et des Solidarités dont les chiffres attestaient d'une diminution forte (8,4 %) du nombre de bénéficiaires d’une aide au logement, fin mars. 

« Si nous avons des chiffres qui montrent une baisse des APL, ça veut dire surtout que les dispositifs de soutien que nous avons mis en place, notamment pendant la crise, fonctionnent », fait valoir également Barbara Pompili.

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Pas d’union à gauche Lors du débat organisé Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault organisaient, les protagonistes ont rappelé leur position. « Je constate que depuis que j’ai l’honneur d’être maire de Montpellier, LFI pilonne l’ensemble des mesures que nous portons et met plus d’énergie dans la critique de l’action d’un maire de gauche que contre l’extrême droite », a justifié Michaël Delafosse qui précise, néanmoins, n’avoir eu qu’un adversaire lors de cette campagne : c’est l’extrême droite. Nathalie Oziol a estimé que l’absence de l’extrême droite au second tour à Montpellier, c’était grâce à la France Insoumise. Dans cette configuration, l’union de la gauche n’était pas nécessaire car le choix des électeurs, selon elle, résidait entre le « système socialiste en place » et les Insoumis. L’homme d’affaires, milliardaire, propriétaire du club de rugby local, Mohed Altrad qui, contrairement à 2020, n’a pas fait d’alliance pour le second tour avec l’humoriste Rémi Gaillard et une autre candidate de gauche Alenka Doulain, s’est présenté comme un homme qui n’était pas politique mais qu’il s’éloignerait « le plus possible » de son entreprise s’il était élu. Transports Michael Delafausse a défendu la mesure phare de son mandat, la gratuité des transports, financée par le versement mobilité, même si un rapport de la Cour des comptes a jugé la mesure coûteuse et peu efficace pour inciter les Montpelliérains à ne pas prendre leur voiture. Nathalie Oziol soutient la mesure mais la considère mal appliquée. « Des trams et des bus ont diminué en fréquence. Nous n’avons pas vérifié si le maillage territorial était suffisant », a-t-elle reproché. Autre dossier, le COM (le Contournement Ouest de Montpellier), une voie qui doit relier deux autoroutes pour désengorger la circulation en centre-ville, dont les travaux doivent démarrer cette année, est contesté par les adversaires du maire sortant. « Le COM permettra de contourner Montpellier plutôt que d’envoyer tout le trafic vers l’avenue de la Liberté. C’est financé par les péages », a défendu Michaël Delafosse. « Hors de question. C’est notre A69 à nous. C’est une aberration environnementale, les arbres coupés… C’est une 10 voix qui va passer sous les fenêtres des Montpelliérains », a dénoncé la candidate LFI. Mohed Altrad s’y est montré lui favorable mais à condition que le COM ne soit pas payant pour les Montpelliérains. Sécurité En ce qui concerne la police municipale, Nathalie Oziol, a défendu son désarmement. « Il faut que la police municipale devienne une police de proximité qui fasse le lien avec les habitants ». 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