Bariza Khiari : « Moi au bout de deux mandats je pars »
Bariza Khiari, sénatrice de Paris, était au micro de Saveria Rojek dans Politique 360, sur Public Sénat. Ancienne socialiste désormais « en marche », elle estime que les partis politiques sont en bout de course et vante le pluralisme d’une formation comme La République en marche.

Bariza Khiari : « Moi au bout de deux mandats je pars »

Bariza Khiari, sénatrice de Paris, était au micro de Saveria Rojek dans Politique 360, sur Public Sénat. Ancienne socialiste désormais « en marche », elle estime que les partis politiques sont en bout de course et vante le pluralisme d’une formation comme La République en marche.
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Par Alice Bardo

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Avec seulement 9,58% des suffrages exprimés au premier tour des législatives, le Parti socialiste est au plus bas. Mais la sénatrice Bariza Khiari, « en marche » depuis octobre 2016, semble avoir fait le deuil de son ancien parti : « On a failli sur nos valeurs. Les militants PS ne s’y retrouvaient plus. » Elle évoque, entre autres, le débat sur la déchéance de nationalité qui a marqué la présidence Hollande, avant de poursuivre : « Quand ça touche aux fondamentaux et aux valeurs, on n’a plus rien à faire ensemble. »  

« Les partis ne faisaient plus envie », a-t-elle poursuivi. Selon elle, le mouvement lancé par Emmanuel Macron a le mérite d’avoir « suscité l’adhésion de gens qui ne venaient pas en politique ». Elle refuse toutefois le terme de « dégagisme » : « Ont été balayés par la vague des gens qui ne le méritaient pas. »

Quant au « procès en illégitimité » fait par certains du fait du taux d’abstention particulièrement élevé (51%) au premier tour des législatives, elle compare la situation avec la présidence de François Hollande et s’offusque : « On ne lui a jamais posé la question alors qu’il avait 300 députés, que le Sénat était passé à gauche (…) ». Et sur la question du pluralisme, elle assure qu’il va se faire au sien même du groupe ». Enfin, elle vante le renouvellement prôné par Emmanuel Macron : « Il ne faut pas consacrer toute sa vie à la politique. Moi au bout de deux mandats je pars (…) Après ça devient un métier, et ce n’est plus possible. »

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