Bay « regrette » la décision de Philippot, mais « le FN s’en remettra »
Nicolas Bay, secrétaire général du Front national, a dit jeudi regretter la décision de Florian Philippot de quitter le FN, mais...

Bay « regrette » la décision de Philippot, mais « le FN s’en remettra »

Nicolas Bay, secrétaire général du Front national, a dit jeudi regretter la décision de Florian Philippot de quitter le FN, mais...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Nicolas Bay, secrétaire général du Front national, a dit jeudi regretter la décision de Florian Philippot de quitter le FN, mais a assuré que le parti s'en remettrait.

"Je regrette sa décision, mais le Front national s'en remettra", a déclaré Nicolas Bay sur franceinfo. "Je regrette sa décision parce qu'il avait évidemment toute sa place au FN, mais simplement il fallait qu'il accepte le débat".

"On avait le sentiment depuis des mois que Florian Philippot se crispait, refusait totalement ce débat ou en tout cas il voulait le cadenasser avec sa petite association", a-t-il poursuivi, jugeant que l'association "Les Patriotes" de l'ex-vice-président du FN "avait toutes les caractéristiques d'un microparti".

"Il y avait un conflit d'intérêt, il a été résolu par la décision de Marine Le Pen parce que Florian ne voulait pas le résoudre depuis des mois et des mois".

M. Bay a jugé "dommage" que la refondation du FN se fasse sans Florian Philippot, mais a aussi affirmé qu'"il ne doit pas, il ne peut pas se permettre, ça n'est pas correct, de diaboliser avec les arguments de l'adversaire le combat que mène le FN".

Florian Philippot, rétrogradé mercredi soir au rang de vice-président sans attribution du Front national pour avoir refusé de quitter la présidence de son association "Les Patriotes", a annoncé jeudi sur France 2 qu'il "quittait le FN".

"Dans ce processus de refondation, j'ai vu semaine après semaine que ça se passait mal, que cette refondation se passait mal - je n'ai pas voulu le voir de suite - et que cette refondation cachait un retour en arrière terrible, le FN rattrapé par ses vieux démons", a notamment déclaré M. Philippot.

Partager cet article

Dans la même thématique

LA ROCHELLE : French socialist party summer camp.
5min

Politique

Le sénateur Ronan Dantec à pied d’œuvre pour faire de la social-écologie le socle du rassemblement de la gauche en 2027

À l’initiative d’Ensemble sur nos territoires (ESNT), un mouvement d’élus locaux lancé par le sénateur écologiste Ronan Dantec, plusieurs responsables de gauche sont conviés à Montreuil, le 11 avril, pour se prononcer sur la mise en place d’une plateforme programmatique commune. L’objectif : faire de la « social-écologie » un instrument de rassemblement et de reconquête des classes populaires en vue de 2027.

Le

Clairefontaine: Celebration of French Training Model’s 50 Years
3min

Politique

Municipales à Lyon : l’écart se resserre entre Jean-Michel Aulas et le maire sortant Grégory Doucet, selon un nouveau sondage

A trois jours du premier tour des élections municipales, un sondage Opinionway commandé par CNews, Europe 1 et le JDD l’ancien président de l’Olympique lyonnais seraît en tête du premier tour avec 43 % des suffrages exprimés. Cependant, le maire écologiste sortant rattrape du terrain en remportant 3 points supplémentaires par rapport au mois dernier. Un duel qui s’annonce serré dans la quatrième ville la plus peuplée de France.

Le

PARIS, RASSEMBLEMENT DU PERSONNEL PERISCOLAIRE.
8min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire à Paris : la crise enflamme la campagne municipale à Paris

À quelques jours du premier tour des élections municipales, une nouvelle affaire de violences sexuelles présumées impliquant un animateur du périscolaire relance une crise qui secoue les écoles parisiennes depuis plusieurs mois. Entre révélations judiciaires, colère des familles et affrontements politiques, le dossier est devenu l’un des sujets les plus sensibles de la campagne dans la capitale.

Le

VISITE BRUNO RETAILLEAU LE HAVRE
8min

Politique

Présidentielle 2027 : l’idée d’une primaire ouverte à droite fait son chemin

Dans la perspective de la présidentielle, Gérard Larcher a appelé à un rassemblement du centre et de la droite républicaine derrière un candidat unique. Le président du Sénat a même indiqué qu’il pourrait soutenir Gabriel Attal s’il sortait vainqueur d’une primaire ouverte à l’automne face à un candidat LR.

Le