« Benalla faisait régner la terreur » au sein de la sécurité de l’Élysée
Auditionné par la commission d’enquête du Sénat, Yves Lefebvre, secrétaire général Unité SGP-police Force ouvrière indique qu’Alexandre Benalla allait « jusqu’à l’insulte à l’encontre des gradés et des gardiens de la paix du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR).

« Benalla faisait régner la terreur » au sein de la sécurité de l’Élysée

Auditionné par la commission d’enquête du Sénat, Yves Lefebvre, secrétaire général Unité SGP-police Force ouvrière indique qu’Alexandre Benalla allait « jusqu’à l’insulte à l’encontre des gradés et des gardiens de la paix du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR).
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Lors des auditions de l’après-midi, plusieurs représentants des syndicats de la police nationale ont insisté sur le comportement d’Alexandre Benalla envers les fonctionnaires de police et de gendarmerie. « Cador », « exécrable », « comportement indigne », les policiers auditionnés n’ont pas mâché leurs mots pour qualifier le chargé de mission auprès du chef de cabinet de l’Élysée.

Pour Yves Lefebvre, secrétaire général Unité SGP-police Force ouvrière, Alexandre Benalla faisait même « régner la terreur  au sein du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR). « M. Benalla n’hésitait pas, d’après les propos qui nous sont rapportés, à aller jusqu’à l’insulte à l’encontre des gradés et des gardiens de la paix voire peut-être des officiers qui constituent ce groupe ». Le syndicaliste fait état « d’une intimidation constante et récurrente » de la part d’Alexandre Benalla. Selon lui, Alexandre Benalla a « tenté de réformer le système de sécurité du GSPR pour le Fort de Brégançon ».

Partager cet article

Dans la même thématique

« Benalla faisait régner la terreur » au sein de la sécurité de l’Élysée
6min

Politique

L'Union européenne s'empare de la crise du logement

Ces huit dernières années, les prix des logements dans l’UE ont enregistré une hausse de 48 % en moyenne, tandis que les loyers ont augmenté de 18 %. Un ménage sur 10 est forcé de consacrer 40 % de ses revenus à son habitation, un niveau considéré comme critique. Des chiffres qui font trembler les murs de la maison européenne. Face à cette crise, dont les causes sont multiples, l'Europe a choisi de réagir. Si le logement relève essentiellement de la compétence des États, la Commission et le Parlement s’emparent désormais du sujet. Quelles mesures sont envisagées à l'échelle du continent ? Éléments de réponse dans Ici l'Europe, avec les eurodéputés Dirk Gotink (Pays-Bas, PPE), Dario Nardella (Italie, S&D) et Nicolae Stefanuta (Roumanie, Verts).

Le

NANTES :  Electoral posters for municipal elections.
12min

Politique

Municipales : les sondages sont-ils fiables ?

Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le