« Benalla nous a menti mais il n’est pas le seul » estime François Grosdidier
Quelques minutes avant l’audition du préfet Michel Besnard, ancien chef du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) par la commission d’enquête du Sénat, François Grosdidier, sénateur LR, est revenu sur la polémique qui fait suite à une photo publiée par Mediapart.

« Benalla nous a menti mais il n’est pas le seul » estime François Grosdidier

Quelques minutes avant l’audition du préfet Michel Besnard, ancien chef du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) par la commission d’enquête du Sénat, François Grosdidier, sénateur LR, est revenu sur la polémique qui fait suite à une photo publiée par Mediapart.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Benalla nous a menti mais manifestement il n’est pas le seul » a conclu François Grosdidier après avoir pris connaissance de la photo révélée par Mediapart montrant Alexandre Benalla, arme à la main entre les deux tours de la présidentielle. « Il nous a menti au moins sur l’usage qu’il avait des armes, sur ses autorisations et sur les distorsions entre les utilisations et les usages. Mais il n’est pas le seul à nous mentir. Alors si on lance des procédures en parjures, on doit aller jusqu’où ? » s’est interrogé ce membre de la commission d’enquête du Sénat avant d’ajouter : « le secrétaire général de l’Élysée, le directeur de cabinet et le chef de cabinet nous ont tous menti ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le