« Benalla nous a menti mais il n’est pas le seul » estime François Grosdidier
Quelques minutes avant l’audition du préfet Michel Besnard, ancien chef du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) par la commission d’enquête du Sénat, François Grosdidier, sénateur LR, est revenu sur la polémique qui fait suite à une photo publiée par Mediapart.

« Benalla nous a menti mais il n’est pas le seul » estime François Grosdidier

Quelques minutes avant l’audition du préfet Michel Besnard, ancien chef du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) par la commission d’enquête du Sénat, François Grosdidier, sénateur LR, est revenu sur la polémique qui fait suite à une photo publiée par Mediapart.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Benalla nous a menti mais manifestement il n’est pas le seul » a conclu François Grosdidier après avoir pris connaissance de la photo révélée par Mediapart montrant Alexandre Benalla, arme à la main entre les deux tours de la présidentielle. « Il nous a menti au moins sur l’usage qu’il avait des armes, sur ses autorisations et sur les distorsions entre les utilisations et les usages. Mais il n’est pas le seul à nous mentir. Alors si on lance des procédures en parjures, on doit aller jusqu’où ? » s’est interrogé ce membre de la commission d’enquête du Sénat avant d’ajouter : « le secrétaire général de l’Élysée, le directeur de cabinet et le chef de cabinet nous ont tous menti ».

Partager cet article

Dans la même thématique

« Benalla nous a menti mais il n’est pas le seul » estime François Grosdidier
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le