« Benalla nous a menti mais il n’est pas le seul » estime François Grosdidier
Quelques minutes avant l’audition du préfet Michel Besnard, ancien chef du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) par la commission d’enquête du Sénat, François Grosdidier, sénateur LR, est revenu sur la polémique qui fait suite à une photo publiée par Mediapart.

« Benalla nous a menti mais il n’est pas le seul » estime François Grosdidier

Quelques minutes avant l’audition du préfet Michel Besnard, ancien chef du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) par la commission d’enquête du Sénat, François Grosdidier, sénateur LR, est revenu sur la polémique qui fait suite à une photo publiée par Mediapart.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Benalla nous a menti mais manifestement il n’est pas le seul » a conclu François Grosdidier après avoir pris connaissance de la photo révélée par Mediapart montrant Alexandre Benalla, arme à la main entre les deux tours de la présidentielle. « Il nous a menti au moins sur l’usage qu’il avait des armes, sur ses autorisations et sur les distorsions entre les utilisations et les usages. Mais il n’est pas le seul à nous mentir. Alors si on lance des procédures en parjures, on doit aller jusqu’où ? » s’est interrogé ce membre de la commission d’enquête du Sénat avant d’ajouter : « le secrétaire général de l’Élysée, le directeur de cabinet et le chef de cabinet nous ont tous menti ».

Partager cet article

Dans la même thématique

PSG Victory Celebration Champions League Paris
7min

Politique

Violences après la victoire du PSG : pourquoi l’idée du gouvernement d’instaurer un principe « casseur/payeur » risque d’être censurée par le Conseil constitutionnel ?

Après les violences et dégradations commises en marge de la victoire du PSG en Ligue des champions, le gouvernement va présenter un projet de loi « visant à faire assumer directement aux auteurs, le coût des déclarations commises dans l’espace public ». Un principe du « casseur-payeur » déjà inscrit dans le texte « anti casseurs » de Bruno Retailleau avant d’être modifié avant son adoption finale en raison d’un risque d’inconstitutionnalité.

Le