Benjamin Griveaux « très heureux » de la nomination d’Alain Juppé au Conseil constitutionnel
Au micro de « Sénat 360 », Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, réagit aux nominations d’Alain Juppé et de Jacques Mézard au Conseil constitutionnel.

Benjamin Griveaux « très heureux » de la nomination d’Alain Juppé au Conseil constitutionnel

Au micro de « Sénat 360 », Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, réagit aux nominations d’Alain Juppé et de Jacques Mézard au Conseil constitutionnel.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, s’est dit « très heureux » que le maire de Bordeaux « ait accepté cette proposition qu’il lui a été fait par le président de l’Assemblée nationale ». « Ils ne sont pas issus du même bord politique, ils n’ont pas la même histoire politique et c’est aussi un bon signal envoyé en cette période. »

« [Alain Juppé] a su démontrer (…) qu’il était un homme d’État, qu’il était un humaniste » estime encore le porte-parole du gouvernement.

Et d’ajouter : « Il y a beaucoup de violence dans la société française, dans la société politique et je suis sûr que, comme juge constitutionnel, il saura aussi trouver les mots pour apaiser cette part de violence, qui est inhérente à la société française mais qui aujourd’hui connaît des relents particulièrement puissants dans l’opinion. C’est aussi cela le rôle du juge constitutionnel (…) être au-dessus (…), en dehors du temps présent et puis de regarder un peu à l’horizon. »

Interrogé également sur la nomination de l’ancien ministre et sénateur Jacques Mézard, : « C’est un homme de loi. Et il est toujours bon d’avoir des hommes de loi (…) Je suis très heureux pour lui, à titre bien autant, politique qu’amical et personnel. »  

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le