Berger (CFDT) veut « des politiques sociales assumées »
Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, va demander à Emmanuel Macron "des politiques sociales assumées", lors de son...

Berger (CFDT) veut « des politiques sociales assumées »

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, va demander à Emmanuel Macron "des politiques sociales assumées", lors de son...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, va demander à Emmanuel Macron "des politiques sociales assumées", lors de son rendez-vous dans la matinée avec le président de la République, a-t-il dit vendredi.

"Je crois qu'il faut rééquilibrer les choses, parce que la politique menée depuis le début est quand même un peu inquiétante", a déclaré sur Europe 1 M. Berger, citant la baisse des APL, des contrats aidés et "un certain nombre de points qui étaient contenus dans les ordonnances".

Le numéro un de la CFDT doit être reçu à son tour vendredi matin par le chef de l'Etat, qui a engagé jeudi les consultations avec les partenaires sociaux sur la réforme de la formation et de l'assurance chômage.

"Je lui dirai que maintenant on a besoin de politiques sociales assumées, vraiment de sécurité pour les salariés, de sécurité pour les chômeurs", a précisé M. Berger.

"On a un président de la République qui a été élu face à la candidate du Front national, il y avait une attente d'une forme de bienveillance, mais aussi de politique de cohésion sociale et ça n'a pas été dans ce sens là", a-t-il regretté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Berger (CFDT) veut « des politiques sociales assumées »
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le