Brigitte Macron donne sa version sur l’origine du « je traverse la rue »
Brigitte Macron, qui a pour la première fois accepté une interview télé, a donné jeudi sur TF1 son explication de l'origine de la...

Brigitte Macron donne sa version sur l’origine du « je traverse la rue »

Brigitte Macron, qui a pour la première fois accepté une interview télé, a donné jeudi sur TF1 son explication de l'origine de la...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Brigitte Macron, qui a pour la première fois accepté une interview télé, a donné jeudi sur TF1 son explication de l'origine de la petite phrase de son époux "je traverse la rue, du travail je vous en trouve", ajoutant avec regret "un mot peut vous condamner".

"La veille on était au restaurant et le restaurateur nous a dit +Le premier qui va traverser la rue, je lui donne un boulot, parce que j’ai besoin de travailleurs auprès de moi+. Et cette phrase qu’Emmanuel a dite à ce moment-là, c’est la phrase qu’il avait entendue, que le restaurateur avait dite la veille", a affirmé l'épouse d'Emmanuel Macron.

Elle a ajouté lui avoir reproché cette phrase, que le chef de l'Etat avait lancée à un jeune chômeur à l'Elysée lors des journées du patrimoine, le 15 septembre 2018, citée régulièrement par ses détracteurs. "Une phrase qui ne m'a pas porté chance", a reconnu Emmanuel Macron mercredi lors de ses vœux à la presse.

"Je lui ai dit +tu es dans l’enceinte de l’Elysée, c’est compliqué de dire à un jeune homme une phrase comme celle-là+". ""Bien évidemment, on n’a pas à la dire", a répété son épouse.

"Mais, quelquefois, on a des phrases qui sortent spontanément, qui nuisent à notre image, mais c’est trop tard, la phrase est dite. On est dans une époque où un mot peut vous condamner et vous êtes réduite indéfiniment à ce mot".

L'épouse du chef de l'Etat a aussi réfuté les accusations d'arrogance qui visent son époux. "Cette assurance qu’il a, c’est une assurance de la connaissance. Mais peut-être que quelque chose dans la forme ne convient pas", a-t-elle admis, même si les Français qui le rencontrent sont, selon elle, "contents".

Interrogée sur 2022, elle a notamment glissé: "il fera ce qu’il voudra et de toute manière je serai là pour lui".

Quant à la colère des personnels hospitaliers, celle qui vient de succéder à Bernadette Chirac comme présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France et de l'opération Pièces jaunes, a répondu que "c’est un combat que l’on comprend".

Elle a enfin fustigé ceux qui l'insultent sur les réseaux sociaux sous couvert de l'anonymat : "on peut vous assassiner, en toute liberté, c’est invraisemblable", mais hors de l'Elysée "c’est très rare qu’on m’aborde pour être agressif".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: discussion on the adoption of the special bill at the National Assembly
5min

Politique

Encadrement du temps de parole sur les réseaux sociaux : « Une très mauvaise réponse à une très bonne question » 

A travers une proposition de loi, le député Renaissance Paul Midy souhaite encadrer le temps de parole sur les réseaux sociaux durant les périodes électorales et leur appliquer des règles similaires à celles que respectent les médias audiovisuels. Le texte suscite un certain scepticisme, tant sur le plan juridique que sur le plan technique.

Le

Philippe
7min

Politique

Présidentielle : Edouard Philippe met en place son organigramme pour « élargir au maximum le socle » et dépasser Horizons

Le candidat à la présidentielle réunit les cadres d’Horizons, ce dimanche, à Reims, pour montrer qu’il est prêt, avec la mise en « place d’une architecture de campagne ». Mais il s’agit aussi de « passer à une autre phase » et « ne plus être simplement le candidat Horizons et le président d’Horizons », décrypte un proche, pour mieux s’adresser à l’ensemble des Français, dans la perspective de 2027, mais aussi accueillir de futurs soutiens…

Le

Controles au Poste Frontiere Franco-Italien de Menton
6min

Politique

Pacte européen sur la migration et l’asile : les sénateurs alertent le gouvernement sur le « défi logistique et financier » de sa transposition dans le droit français

A quelques jours de l’examen, au Sénat, du projet de loi habilitant le gouvernement à transposer par ordonnances le Pacte sur la migration, la commission des affaires européennes a remis plusieurs recommandations, ce jeudi 7 mai. L’occasion pour les élus de rappeler à l’exécutif son insatisfaction sur la méthode employée.

Le