Bruno Le Maire : « Ça va mieux » mais « la baisse du chômage prendra du temps »
Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, était l’invité vendredi matin de Territoires d’Infos sur Public Sénat. Interrogé sur la croissance revue à la hausse, il a salué une « bonne nouvelle » qui l’incite à continuer les réformes. Mais le chômage ne baissera pas avant « quelques années ».

Bruno Le Maire : « Ça va mieux » mais « la baisse du chômage prendra du temps »

Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, était l’invité vendredi matin de Territoires d’Infos sur Public Sénat. Interrogé sur la croissance revue à la hausse, il a salué une « bonne nouvelle » qui l’incite à continuer les réformes. Mais le chômage ne baissera pas avant « quelques années ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, était l’invité vendredi matin de Territoires d’Infos sur Public Sénat, avec la presse quotidienne régionale et Les Indés Radio. Interrogé sur la croissance revue à la hausse, il a salué cette nouvelle.

« Ce taux de croissance de 1,8% est une bonne nouvelle pour la France, pour les Français et une incitation à poursuivre la transformation économique du pays. Il ne faut surtout pas nous reposer sur nos lauriers » selon Bruno Le Maire.

Après le gouvernement, l'Insee a à son tour relevé jeudi sa prévision de croissance pour 2017, la voyant accélérer à 1,8%, un niveau « inédit depuis 2011 ». Dans sa précédente prévision, l'Insee anticipait 1,6% de croissance en 2017.

« Je reste très prudent sur la baisse du chômage »

Une situation qui fait dire au ministre de l’Economie que « ça va mieux, l’investissement redémarre, le climat des affaires est bon ». Des propos qui rappellent ceux tenus par François Hollande, le 14 avril 2016. L’ex-Président avait alors aussi estimé que ça allait « mieux ».

Mais si cela va mieux, Bruno Le Maire ne fait pas la même erreur que l’ancien chef de l’Etat en promettant l’inversion de la courbe du chômage d’ici la fin de l’année. La baisse du chômage, « ça prendra du temps et je ne ferai pas ce genre de pari. Je reste très prudent sur la baisse du chômage. Car la transmission de la croissance à l’emploi peut être très lente. (…) C’est dans la durée qu’il faut inscrire ces transformations économiques et sociales et je pense que nous toucherons les bénéfices de cette politique courageuse d’ici quelques années plutôt que quelques mois, il faut être lucide » admet le ministre de l’Economie.

Partager cet article

Dans la même thématique

MUNCIPALES 2026 Edouard Philippe holds final campaign rally ahead of 2026 municipal elections in Le Havre
4min

Politique

Sondage : Edouard Philippe bondit, l’ex-Premier ministre désormais favori pour 2027

Edouard Philippe apparaît dans le dernier baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale comme le seul candidat susceptible de se qualifier au second tour de la présidentielle face à un Jordan Bardella ultradominant. L’ancien Premier ministre enregistre une progression spectaculaire de huit points, et prend ainsi le large sur d’autres compétiteurs, comme le social-démocrate Raphaël Glucksmann et Bruno Retailleau, le patron des LR. Surtout, il est désormais en position de battre le RN au second tour.

Le

President Donald Trump Delivers Joint Address To Congress in Washington
6min

Politique

Administration Trump : après les soupçons de délits d’initiés, les questions posées par des transactions sur Polymarket

À chaque revirement de Donald Trump - et ils sont nombreux - des transactions suspectes sont repérées par des analystes financiers. Si aucun délit d’initié n’a pour le moment été identifié, l’essor de sites comme Polymarket qui permettent de parier sur des événements géopolitiques notamment, soulèvent des questions de régulation.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le