Castaner oppose « l’engagement des soldats musulmans » aux « promoteurs de haine »
Christophe Castaner a célébré jeudi "l’engagement des soldats musulmans" contre "les promoteurs de haine" sur fond de polémiques...

Castaner oppose « l’engagement des soldats musulmans » aux « promoteurs de haine »

Christophe Castaner a célébré jeudi "l’engagement des soldats musulmans" contre "les promoteurs de haine" sur fond de polémiques...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Christophe Castaner a célébré jeudi "l’engagement des soldats musulmans" contre "les promoteurs de haine" sur fond de polémiques sur le port du voile et de tensions autour de l'islam en France.

"A tous les promoteurs de haine, je n’ai qu’un message à adresser : venez ici voir la réalité de l’engagement des soldats musulmans", a déclaré le ministre de l'Intérieur en charge des Cultes, à la grande mosquée de Paris, lors d'une cérémonie d’hommage aux militaires musulmans morts pour la France, à l'occasion du 101ème anniversaire de l’Armistice de 1918.

"Allez à Verdun vous recueillir sur les tombes, nombreuses, ornées d’un croissant de ceux qui sont tombés pour vous", a-t-il complété.

"La haine, le rejet et les amalgames sont des insultes à la République, des insultes à notre Histoire, des insultes à la mémoire de tous ceux qui ont combattu pour notre pays", a affirmé M. Castaner.

"Depuis trop longtemps, certains s’emparent des pires exactions pour faire les pires amalgames. Certains confondent des desseins politiques où la religion est un prétexte, et la foi sincère, vécue par la grande majorité des musulmans français", a souligné le ministre de l'Intérieur.

"Ce message, je veux l’adresser, aussi, à tous les descendants de ces soldats. Je veux l’adresser à toute la jeunesse de France, en quête de héros et de repères. Soyez fiers. Vous tenez parmi ces combattants des modèles de service, de dévouement et de courage", a-t-il ajouté.

De récentes polémiques sur le voile ont ravivé les tensions autour de l'islam en France également alimentées par la tuerie de la préfecture de police de Paris ou l'attaque d'une mosquée à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques).

Une manifestation dont certains mots d'ordre et organisateurs sont controversés, est organisée le 10 novembre à Paris pour dire notamment "STOP à l'islamophobie" et à la "stigmatisation grandissante" des musulmans.

Partager cet article

Dans la même thématique

Bruno Retailleau Presents AI Proposal for Presidential Campaign
9min

Politique

Présidentielle 2027 : « Bruno Retailleau propose une révolution copernicienne » dans laquelle « la Constitution ne serait plus le bouclier » qui protège les institutions, relèvent les juristes

Dans les colonnes du Figaro, le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau fait de la révision de la Constitution une condition sine qua non pour « rendre la parole » au peuple français, en élargissant le champ du référendum « à toute question législative ». des juristes relèvent une volonté de la part du candidat d’encadrer les thèmes des référendums qu’il compte développer, mais également « un projet qui vise à dégrader l’impératif de protection des droits fondamentaux et des principes républicains ».

Le

Attal porte parole
9min

Politique

« Ce n’est pas la saison 3 du macronisme, ni un retour à l’UMP » : Gabriel Attal joue la carte des « nouveaux visages » pour marquer sa différence avec Edouard Philippe

Avec un mélange de « nouveaux visages » et de fidèles pour former son équipe, Gabriel Attal entend enclencher une « nouvelle phase » de sa campagne présidentielle. Il continue de marquer sa différence avec Edouard Philippe et compte créer la dynamique cet automne. « Les Français ne supporteraient pas d’élire un Président par défaut », soutient le candidat Renaissance.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
6min

Politique

Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau veut « renverser la table » avec une profonde réforme constitutionnelle

S’il est élu président de la République en 2027, Bruno Retailleau veut faire de la réforme constitutionnelle sa première grande réforme. Le président des Républicains entend engager, dès le début de son mandat, une refonte des institutions destinée à renforcer le pouvoir des citoyens, réaffirmer la primauté du droit français et donner davantage de marges de manœuvre au Parlement, notamment sur l’immigration et la sécurité.

Le